L’association NEBEDAY envisage reboiser 300 000 arbres dans les zones forestières et dans les grandes villes du Sénégal

Les ressources forestières ont disparu de moitié en 60 ans au Sénégal. Chaque jour, c’est 215 ha de forêt qui disparaissent, soit la superficie de 300 terrains de football. L’association Nebeday mène chaque année des opérations de reboisement.
Pour sensibiliser les populations à la déforestation et à l’utilisation raisonnée des ressources naturelles, explique nos confrères d’au-senegal.com, l’association les amis de Nebeday (association sénégalaise de gestion participative des ressources naturelles et de protection de l’environnement) a pensé un projet qui permettra de diminuer la pression exercée sur les cinq aires protégées de la région de Fatick et de participer à la conservation de la biodiversité.
L’année dernière, parti sur un projet de plantation de 100 000 arbres, ils se sont finalement retrouvés à reboiser près de 238 619 arbres de différentes espèces. L’engouement et l’adhésion du public à cette cause les motivent aujourd’hui à revoir à la hausse leurs ambitions. Pour la campagne de 2017, ce sont 300 000 arbres qui seront mis en terre dans les zones forestières, mais aussi dans les grandes villes.

Lieux ciblés

Ville de Dakar
 Ville de Kaolack
 Ville de Joal
 Forêt classée à gestion communautaire de Sangako
 Forêt classée à gestion communautaire de Djilor
 Forêt classée à gestion communautaire de Néma Ba
 Aire marine protégée de Joal
 Aire marine protégée de Palmarin
 Villages de Sandicoly, Keur Sambel, Sangako, et Toubacouta dans la commune de Toubacouta
 20 écoles des communes de Toubacouta et Djilor

Pour l’organisateur de cette opération, Nebeday, l’environnement est au cœur du développement. D’où son engagement à accompagner les communautés locales dans la protection, la valorisation et la gestion durable de leurs ressources naturelles. Ceci se traduit concrètement par des actions telles que la mise en place de plans d’aménagements et de gestion des forêts, le reboisement d’aires protégées, la production de charbon de paille ou encore la mise en place de périmètres agro-forestiers.

Moctar FICOU / VivAfrik

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