Sénégal : L’Ecole mathématique africaine à l’EPT de Thiès pour promouvoir la recherche et l’innovation

Pour une dizaine de jours, l’Ecole polytechnique de Thiès (Ept) devient un pôle de promotion africaine de la recherche et de l’innovation. Le temps d’une Ecole mathématique africaine durant lequel quatre cours dans le domaine des mathématiques pour le traitement du signal et des mathématiques par cryptographie post-quantique seront donnés.

Si l’on se fie à rewmi.com, ils sont 20 participants venus du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Cameroun, du Congo Brazzaville, du Tchad, du Bénin, de la République de Guinée et 40 sénégalais à bénéficier des cours de l’Ecole mathématique africaine où les fondamentaux théoriques et pratiques sont revisités. Selon directeur de l’Ecole polytechnique de Thiès, Bamba Diaw, ces moments de partage dans la promotion de la recherche et de l’innovation technologique ont été suscités par son institution et le laboratoire d’algèbre de l’Université Cheikh Anta Diop. « Ceci, en collaboration avec le Centre international des mathématiques pures et appliquées (Cimpa) et d’autres partenaires », a-t-il précisé. En outre, M. Diaw a noté que ces cours contribuent au renforcement des relations dans le domaine de la science en Afrique. « Sachez que l’émancipation de l’Afrique passe par la science et la technologie », a souligné le ministre sénégalais de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Mary Teuw Niane, venu rehausser de sa présence la cérémonie officielle de l’Ecole mathématique africaine. Il s’est félicité d’une telle rencontre parce qu’il sait que la bataille pour la maîtrise de la science en Afrique par les africains peut bel et bien être gagnée. « Cette vision rencontre, au Sénégal, une engagement fort du président de la République, Macky Sall, qui a mis, en l’espace de 5 ans, 302 milliards de FCfa dans l’enseignement supérieur et la recherche de notre pays », a noté le Pr Niane. Il a aussi revisité l’approche de la politique de l’Etat du Sénégal en termes d’innovations dans l’enseignement supérieur de 2012 à 2017.

Moctar FICOU / VivAfrik

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