Le Sénégal plaide pour « une éducation équitable et de qualité au service du développement durable »

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Serigne Mbaye Thiam, ministre de l’éducation nationale a présidé ce jeudi la journée nationale de l’éducation des filles (jnef). Il a accueilli beaucoup de personnalités comme Mara Alborghetti Badji, représentante de la coopération italienne, Laylee Moshiri, représentante de l’Unicef au Sénégal et Amavi Akpamagbo, directeur général de Plan international, rapporte senenews.com et visité par vivafrik.com.

 Cette rencontre a pour thème : «promotion de l’éducation des filles et l’inclusion des enfants à besoin éducatifs spéciaux pour une éducation équitable et de qualité au service du développement durable : la réponse du Sénégal». M. Thiam a ainsi souligné que «le développement d’un pays passe par l’éducation des filles. L’Italie et le Sénégal y croient» Le ministre et ses collaborateurs ont organisé cette journée pour réfléchir sur la problématique de la promotion de l’éducation des filles, «Au niveau international, le 11 octobre est dédiée à une journée pour l’éducation des filles. Au niveau de notre pays, compte tenu de la proximité de cette date avec la rentrée scolaire, nous célébrons cette journée le 11 novembre de chaque année. Elle a été célébrée dans tous les inspections d’académie avec des débats sur la question de la promotion de l’éducation des filles. Et aujourd’hui, il s’agit au niveau national d’avoir une table ronde sur cette question avec des spécialistes. Les résultats vont permettre à notre pays d’alimenter la réflexion qui est en cours sur le plan du développement de l’éducation des filles» selon toujours Serigne Mbaye Thiam. Le Sénégal a réalisé d’énormes progrès pour l’émergence de l’éducation des filles,  «Actuellement, au niveau du préscolaire, de l’élémentaire et du moyen, nous avons une parité qui est en faveur des filles. Au niveau de ces ordres d’enseignement, nous avons plus de filles qui vont à l’école que de garçons. Le problème se pose au niveau de l’enseignement secondaire où, à cause des mariages et grossesses précoces et d’autres facteurs socioculturels, il y a un dégraissage des filles en général à la fin de l’enseignement moyen. Nous avons un projet au niveau de l’éducation nationale qui est le projet d’appui à l’éducation des filles, que nous menons en relation avec la coopération italienne. Et au niveau du ministère de l’éducation nationale, nous avons un cadre de coordination des interventions pour l’éducation des filles. Il s’agit de réfléchir avec les autres acteurs pour alimenter le plan de développement de l’éducation des filles» renseigne le ministre.

Moctar FICOU / VivAfrik

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