L’ANER octroie 12 valises solaires photovoltaïques aux centres de formation professionnelles et techniques

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L’Agence nationale pour les énergies renouvelable (Aner) a organisé hier une cérémonie de remise de 12 valises solaires photovoltaïques à usage pédagogique aux centres de formation professionnelles et techniques, et aux laboratoires de recherches pour un coût global d’environ 20 millions FCFA. Toutes les universités, qui ont en leur sein un volet formation aux énergies renouvelables, ont pu bénéficier de ces valises solaires. De même que les centres de formations qui dépendent du ministère de la formation professionnelle.

Venu remettre ce matériel aux bénéficiaires, le directeur de l’Agence nationale pour les énergies renouvelables (Aner) a laissé entendre qu’« au total, nous avons fait un don de 12 valises solaires pour un montant qui tourne au tour de 20 millions F CFA pour pallier à un problème des ressources humaines qualifiées auxquelles nous étions confrontés par le passé ». A en croire Djiby Ndiaye, « toutes les universités qui ont un volet formation en énergies renouvelables, et les centres de formation qui dépendent du ministère de la Formation professionnelle ont pu bénéficier de ces valises solaires ». Ces valises permettront de faire l’ensemble des mesures liées à l’énergie solaire dont les étudiants ont besoin pour comprendre ce qu’ils apprennent théoriquement. « Au niveau des universités, les étudiants faisaient de la formation théorique. Il n’y avait pas d’équipements pédagogiques. On s’est dit qu’il faudrait doter ces laboratoires de kits pédagogiques solaires pour permettre aux étudiants de mettre la main à la pâte», ajoute le directeur de l’Aner. Le choix de ces valises solaires s’est fait en concertation avec beaucoup d’universités a dit M. Ndiaye.

Le ministre de l’Energie et du Développement des énergies renouvelables, Thierno Alassane Sall a, pour sa part, appelé « à s’approprier ces technologies, à les adapter à notre propre environnement et à développer des capacités propres de production ». Pour le ministre, « le monde universitaire et celui de la recherche devront jouer pleinement leur rôle à cet effet ». Thierno Alassane Sall, a expliqué que toutes les installations réalisées ont besoin d’être entretenues. D’où l’intérêt d’avoir un rapport étroit avec les centres qui forment les personnes compétentes destinées à l’entretien de ce réseau. «Nous avons besoin de nous approprier ces technologies, de les adapter à notre propre environnement, à notre propre besoin et de développer des capacités propres de production. Sur ce rapport, il faut que le monde universitaire, le monde de la recherche puisse jouer pleinement son rôle à cet égard», souligne le ministre.

Moctar FICOU / VivAfrik

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