La CEEAC et la BAD engagent à accompagner le PACEBCO

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La clôture de la première phase du Projet d’appui à la conservation des écosystèmes et de la biodiversité du Bassin du Congo (Pacébco) étant prévue pour le mois de juin prochain, le secrétaire général de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (Ceeac), Ahmad Allam-Mi, s’est entretenu le 27 février à Libreville avec une délégation de la Banque africaine de développement (Bad), conduite par le représentant résident de l’institution financière africaine au Gabon, Ali Lamine Zeine, rappellent nos confrères d’adiac-congo.com.

Au cours de cette rencontre, les deux interlocuteurs ont fait le point sur l’état d’avancement des activités en cours d’exécution et examiné les problèmes qui y sont liés, afin de formuler les recommandations sur les actions urgentes à prendre durant le trimestre restant. Pour le chargé du projet auprès de la Bad, l’agroéconomiste supérieur, Jean Louis Moubamba, au nombre des actions urgentes à mener, figurent le paiement des contrats des entreprises qui ont travaillé pour le Pacébco, l’organisation de deux ateliers de recapitalisation et la restitution des bâtiments. L’ambassadeur Ahmad Allam-Mi, lui, a insisté sur la nécessité de tirer au clair toutes les questions organisationnelles, fonctionnelles et financières qui ont constitué des handicaps à la réalisation avec succès du projet, de façon à réduire les risques d’échec de la phase 2, si elle venait à voir le jour.

Lancé en 2009, l’objectif du Pacébco est d’assurer la régénération des écosystèmes et d’améliorer les conditions de vie des populations. C’est le fruit de l’engagement pris par la Bad d’accompagner la Commission des forêts d’Afrique centrale (Comifac) dans la mise en œuvre du Plan de convergence adopté en février 2005. Le projet d’Appui à la conservation des écosystèmes et de la biodiversité du Bassin du Congo couvre sept pays : Cameroun; Congo; Gabon; Guinée Equatoriale; République centrafricaine; République démocratique du Congo et Rwanda. Il est cofinancé à hauteur de 37,28 millions d’unités de compte, soit environ 28,53 milliards de FCFA par un don du Fonds africain pour le développement (Fad), de la Bad et les contributions de la Ceeac et des bénéficiaires.

Moctar FICOU / VivAfrik

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