A quel ROI pour la RSE se fier pour le développement international ?

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Pour 57% des entreprises, la Responsabilité sociétale d’entreprise (Rse) est un élément clé de leur relation commerciale à l’international et plus encore, pour 90% c’est un critère de choix de partenaire à l’étranger. A l’international 25% des entreprises savent calculer un retour sur investissement de leur Rse. afrique.latribune.fr

Classiquement, la Responsabilité sociétale d’entreprise (Rse) a été limitée au champ de la communication d’entreprise simple. Une évolution est en train s’opérer : considérer la Rse comme un outil au cœur de la politique de développement commercial. La dernière édition de l’étude de L’Observatoire du développement international (Odi) indique en effet que dans 20% des cas de développement international, la Rse est utilisée à des fins commerciales. Pour 57% des entreprises, il s’agit même d’un élément clé de leur relation commerciale à l’international et plus encore, pour 90% c’est un critère de choix de partenaire à l’étranger. A l’international 25% des entreprises savent calculer un RoI (retour sur investissement) de leur Rse, taux qui dépasse à peine 10% en France. S’intéresser à la Rse c’est aussi regarder la manière dont les entreprises tiennent compte de leurs parties prenantes. Ainsi, au niveau national, les médias sont des parties prenantes clés que couvent les entreprises, la dimension communication étant encore significative. A l’international, ce n’est pas le cas : l’orientation est clairement commerciale. La première des parties prenantes considérées à l’international est le client, viennent ensuite les pouvoirs publics, les investisseurs, les institutions internationales et la société civile. La démarche est donc plus structurée et plus orientée sur le commercial.

Moctar FICOU / VivAfrik

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