AGRF 2017 : le Pr Peter Hazell convaincu que le changement est possible en matière de système agricole en Afrique

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L’édition 2017 du rapport, relayé par l’Agence ivoirienne de presse, sur l’état de l’agriculture en Afrique produit par l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (Agra) dit que le changement est possible en matière de système agricole, selon le chercheur indépendant, le Professeur Peter Hazell.

En présentant ce rapport lancé mardi 5 septembre 2017 au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire dans le cadre du 7ème Forum pour la révolution verte en Afrique (Agrf 2017), le chercheur a déploré le fait que depuis 15 ans, le continent se bat pour une révolution verte qui n’a pas eu lieu. « Il s’agit d’une situation épuisante car cela n’a pas eu lieu. Les gouvernements n’ont que des mots, rien ne se passe et l’Afrique continue d’être en retard » avec moins de 5% des budgets nationaux alloués au secteur agricole, a mentionné Prof Hazell pour qui depuis 40 ans, les choses sont restées en l’état. Pour l’expert, il est donc temps de penser à ceux qui produisent. La valeur ajoutée au niveau des produits agricoles est la solution, a-t-il poursuivi. Le Pr Prof Hazell estime que la valeur ajoutée au niveau de l’agrobusiness n’est pas toujours suffisante pour faire décoller le secteur agricole et améliorer les revenus. Aussi, pour lui, il faudrait penser à l’industrialisation du secteur pour permettre au continent de connaître la croissance, et réfléchir sur comment arriver à la révolution verte qui va impliquer les petits exploitants agricoles.

Le rapport se penche sur la manière d’aider le secteur agricole à créer des opportunités pour les petits exploitants, le rôle du gouvernement pour arriver à un consensus secteur agricole/secteur privé, l’implication de tous les petits producteurs agricoles et les PME, amener le secteur privé à tirer un meilleur profit et à permettre que cela conduise à stabiliser et induire la transformation, fait savoir Prof Hazell. L’étude relève que le changement climatique est un problème majeur qui impacte les paysans. Le choc crée une réverbération à gérer pour que les paysans aient un meilleur avenir, a-t-il noté, préconisant de faire en sorte que la résilience adaptée au changement climatique soit une réalité.

Moctar FICOU / VivAfrik

1 COMMENTAIRE

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