Le Congo a démarré la 2ème session de formation des animateurs Redd+ le 7 septembre 2017

0

Pendant trois jours, les animateurs Redd+ seront formés afin d’assurer le relais des informations de la CN-Redd en sensibilisant en temps réel les parties prenantes (populations locales et autochtones comprises) dans les zones les plus reculées du pays.

Après la première formation des animateurs organisée en 2016 dans les chefs-lieux des 12 départements de la République du Congo axée sur les cinq options stratégiques de la stratégie nationale Redd+, l’architecture de la Redd+ et le carbone forestier, la coordination nationale a initié cette deuxième formation qui va également contribuer au renforcement et à la consolidation du réseau d’animateurs Redd+ mis en place précédemment. En ouvrant les travaux, Majep Obama, vice-président du comité départemental Redd+ Kouilou (Codepa-Redd+K) qui avait à ses côtés Mme Lill Teddy Diakabana, responsable de la cellule décentralisée CN Redd+ Kouilou-Pointe-Noire a exhorté, à adiac-congo.com, les animateurs à s’approprier le processus Redd+ et à être des animateurs intelligents pour faire face aux changements climatiques.   Au cours de ces trois jours de formation, les communications porteront sur les outils-clés du processus Redd+, la stratégie nationale Redd+ et tout particulièrement les cinq optons stratégiques Redd+, les bénéfices carbone et non carbone, les principes et critères des PCI-Redd, les principales activités et principaux acteurs-clés du ER-Programme (Sangha-Likouala).

Avec ses 23, 5 millions d’hectares de forêts soit 69 % du territoire national, la République du Congo s’est engagée au processus Redd+ en 2008. Mais c’est en 2012 qu’il a reçu les premiers dons des principaux bailleurs (Programme ONU-Redd et FCPF de la Banque mondiale). Signalons que Redd+ (Réduction des émissions liées à la déforestation et à la dégradation forestière), avec inclusion de la gestion durable des forêts, de la conservation de la biodiversité et de l’accroissement des stocks de carbone (les trois composantes qui constituent le +). Son objectif général est de contribuer au développement durable et à la lutte contre les changements climatiques.

Moctar FICOU / VivAfrik

Laisser un commentaire