Reconstitution des ressources du FEM à Addis Abeba (Ethiopie) : Anne Ouloto plaide pour plus d’allocations financières contre la dégradation des sols

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La deuxième réunion de la septième reconstitution des ressources du Fonds de l’environnement mondial (Fem7) a démarré le mardi 03 octobre 2017 à Addis Abeba en Ethiopie. La Côte d’Ivoire y prend part à travers une délégation conduite par le ministre de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement durable, Anne Désirée Ouloto.

Selon news.abidjan.net, la Cote d’Ivoire participe à cette réunion en tant que pays contributeur, mais le ministre Anne Désirée Ouloto a été spécialement invitée pour partager l’expérience ivoirienne en matière d’administration du Fem et jouer un rôle leader en Afrique, en vue d’orienter les priorités pour le FEM7. Au cours de son intervention, le chef de la délégation ivoirienne a fait une présentation de la Côte d’Ivoire, à travers une description physique et économique. Elle a, en outre, rappelé l’importance accordée au secteur de l’environnement dans la Constitution et le Plan national de développement (Pnd), dont les priorités sont également prises en compte dans les propositions du Fem7. Sur sa lancée, le ministre ivoirien en charge de l’environnement a présenté les dispositions institutionnelles existantes dans le cadre de la gestion du Fem, avant de réitérer l’adhésion de la Côte d’Ivoire au programme d’impact proposé par le Fem7. Le ministre Anne Désirée Ouloto a, enfin, plaidé pour plus d’allocations financières en ce qui concerne la dégradation des sols. Car ce domaine, s’il est adéquatement financé, peut contribuer à résoudre d’autres questions et certains Objectifs du développement durable (Odd), a-t-elle argué.

Le Fem, faut-il le rappeler, est le mécanisme financier des conventions et thématiques en matière d’environnement, comme la biodiversité, les changements climatiques, la dégradation des sols, les produits chimiques, les eaux internationales. Tous les 4 ans, les contributeurs s’accordent sur les domaines, les projets et programmes prioritaires à financer, les montants à mobiliser et leur répartition selon les priorités. Cette rencontre d’Addis Abeba qui s’est tenue jusqu’au 05 octobre 2017, réunit uniquement les pays contributeurs, les agences d’exécution du Fem (ONU-Environnement, PNUD, la Banque mondiale, ONUDI, la BAD), les Secrétariats des conventions en matière d’environnement, les représentants des ONG et des régions.

Moctar FICOU / VivAfrik

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