Forêts à haute teneur en Carbone : au Cameroun, Greenpeace plaide pour une meilleure gestion

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Greenpeace Afrique et ses partenaires examinent des solutions face à la mauvaise gestion des forêts au Cameroun. L’ONG a organisé une séance de travail y relative le lundi 16 octobre 2017, à bord de son navire l’Esperanza, qui a accosté au larges des côtes camerounaises le 13 octobre 2017.

Selon les responsables de la communication de Greenpeace dans des propos relayés par journalducameroun.com, cet atelier avait pour but d’explorer l’importance de la gestion des forêts à haute teneur en carbone (Hcs), dans la conservation des forêts. A l’ouverture de la session, le directeur exécutif de Greenpeace Afrique, Njeri Kabeberi, a expliqué la nécessité de l’approche Hcs, pour la protection de la forêt. Ila revélé qu’il s’agit d’une méthode qui permet de faire la distinction entre les zones forestières de grande valeur qui devraient être protégées, et les terres dégradées à faible biodiversité et carbone qui pourraient être développées. Pour Sylvie Djacbou, chargée de campagne pour la forêt à Greenpeace Africa, « l’approche Hcs est une approche transparente et scientifiquement crédible. Car, les forêts à Haute Teneur en Carbone sont préservées pour les communautés locales. Elles protègent les zones de captage d’eau, préservent les zones forestières pour la récolte des fruits et protègent la forêt pour les générations futures ». Au final, Greenpeace Africa s’est engagé à travailler avec les parties prenantes de la région, pour améliorer la protection des paysages forestiers sur le continent. « Cet atelier est un premier pas vers l’évaluation de la situation de l’agriculture industrielle au Cameroun », a expliqué le directeur exécutif de Greenpeace Afrique, aux différents participants.

Cet atelier de Greenpeace est l’une des activités retenues par l’Ong, dans le cadre de sa mission de soutien à la protection de la forêt du bassin du Congo. Greenpeace annonce que pour les quatre prochaines semaines, le bateau Esperanza continuera d’accueillir les différentes forces vives de la sous-région, pour accroître l’urgence de la nécessité et de faire face à l’approche non durable actuelle de la gestion forestière.

Moctar FICOU / VivAfrik

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