COP 23 : la BAD lance officiellement l’Africa NDC Hub

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La 23ème conférence de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP 23) qui prend fin ce 17 novembre 2017 à Bonn en Allemagne a dédié la Journée du 15 novembre 2017 à l’Afrique. Une opportunité saisie par la Banque africaine de développement (Bad) pour lancer officiellement l’Africa NDC Hub, la plateforme africaine pour les contributions déterminées au niveau national (Cdn). Hormis la Bad, cette initiative qui se fixe pour objectif d’aider tous les pays africains à mettre en œuvre leurs Cdn respectives sans négliger les priorités de développement, englobe une dizaine de partenaires.

« Cette plateforme est une réponse à la demande de plusieurs pays africains », a déclaré dans les colonnes du site d’information afdb.org Amadou Hott, vice-président de la Bad en charge de l’électricité, de l’énergie, du changement climatique et de la croissance verte. Parlant de de cette initiative, M. Hott affirme y voir « l’opportunité d’accélérer l’investissement dans l’action climatique en Afrique à travers les Cdn » dans la mesure où elle permet « une meilleure coordination entre les partenaires, pour fournir une réponse collective et efficace », pour et par l’Afrique tout entière. L’Africa NDC Hub devrait aider à catalyser des financements concessionnels en faveurs de projets climatiques en Afrique qui, à leur tour, aideront à lever des financements privés. Une initiative des plus opportunes, quand l’on sait que 4 000 milliards de dollars américains sont requis pour mettre en œuvre les CDN, d’après de récentes études.

L’Africa NDC Hub compte 10 autres partenaires que la BAD : la Commission de l’Union africaine (Cua), la Commission économique pour l’Afrique des Nations unies (Cea), l’Agence de planification et de coordination du Nepad, l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture des Nations unies (Fao), le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), le Programme des Nations unies pour l’environnement (Pnue), la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao), le Fonds mondial pour la nature (Wwf) et l’Institut international pour l’environnement et le développement (Iied), le secrétariat de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (Ccnucc).

Moctar FICOU / VivAfrik

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