Le projet CoForTips promeut une meilleure gestion des forêts du Bassin du Congo

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Les forêts du Bassin du Congo hébergent une biodiversité exceptionnelle, sont la source de services écosystémiques essentiels et assurent la survie de communautés humaines vulnérables. Sous la pression des changements globaux, ces paysages forestiers sont en plein transformation. Le changement climatique, la déforestation, la dégradation forestière sont autant de facteurs qui agissent sur la biodiversité, et donc conditionnent la capacité de ces paysages à continuer à fournir ces services au niveau local, régional et global.

L’objectif de CoForTips est de promouvoir une meilleure gestion des forêts du Bassin du Congo en s’appuyant sur une meilleure compréhension des dynamiques de la biodiversité des forêts et de la résilience des socio-écosystèmes forestiers. Les changements de régime et points de basculement de la biodiversité et de la résilience des systèmes écologiques et sociaux (SES) forestiers, et par la construction de scénarios d’évolution de la biodiversité y contribuent également ; la construction de scénarios des dynamiques de biodiversité, basés sur différentes échelles de temps et d’espace et intégrant les aspects sociaux, économiques, de gouvernance, écologiques et géophysiques, enfin le projet vise à simuler les trajectoires d’évolution régionale en incorporant les stratégies d’adaptation mises au point par les acteurs.                 

Ces scénarios constitueront des outils d’aide à la décision pour les gestionnaires économiques et politiques aux différentes échelles : famille, village, région, pays, sous-région.

Pour rappel, le projet CoForTips est coordonné par le CIRAD. Il associe l’université de Liège, l’IIASA, l’IRD et les partenaires du réseau FORENET-Afrique Centrale (IRAD Cameroun, université de Douala, université de Bangui, IRET Gabon, INDEFOR, université Marien Ngouabi) ainsi que l’Université autonome de Barcelone, l’ETH-Zurich, l’Ecole nationale supérieure des Mines de Paris, l’université de Montpellier 2, l’université de Rennes, et Electricité De France (EDF). Le projet a démarré en janvier 2013, pour une durée de trois ans.

Moctar FICOU / VivAfrik                      

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