La BAD au cœur du financement climatique en Afrique

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Du haut de la tribune de la 4ème Session de l’assemblée des Nations unies pour l’environnement (UNEA) qui s’est tenue au siège de l’ONU Environnement à Nairobi au Kenya du 11 au 15 mars 2019, le président de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina a montré toute sa détermination à investir davantage dans la lutte contre le changement climatique.

« Chaque investissement que vous faites vise à aider l’Afrique à exploiter son potentiel en matière d‘énergie solaire, a confié le président de la BAD Akinwumi Adesina. Vous savez que le Maroc possède la plus grande centrale solaire au monde, Ouarzazate. Nous avons investi dans l‘éolien en tant que Banque africaine de développement, ici, le projet du lac Turkana (310 MW) est la plus grande centrale éolienne d’Afrique, mais nous avons également beaucoup investi dans la géothermie ici, dans la vallée du Rift, au Kenya, au Rwanda, et nous en avons une également en RDC, Ruzizi, et aussi au Burundi ».

Ainsi, une enveloppe de 47 milliards de dollars a été octroyée par la BAD afin de contrer les effets du changement climatique en Afrique.

A l’occasion de cet événement, la Banque mondiale et la Banque africaine de développement ont promis d’investir massivement dans ce secteur d’ici à 2025 pour accompagner la transition écologique sur le continent.

L’Assemblée des Nations unies pour l’environnement, organe décisionnel, le plus important au monde sur les questions environnementales, a réuni des ministres de l’Environnement et hauts représentants des 193 Etats membres des Nations Unies afin de déterminer les grandes orientations de la politique mondiale en matière d’environnement.

Cette année, le thème « des solutions innovantes pour relever les défis environnementaux et garantir la consommation et la production durables » était au cœur des discussions. Une déclaration ministérielle prônant des actions concrètes dans ce domaine a été adoptée à l’issue des travaux.

L’Assemblée a également adopté de nombreuses résolutions thématiques, dont une résolution sur la gestion durable des récifs coralliens proposée par Monaco en collaboration avec l’Indonésie, en tant que co-présidents de l’Initiative internationale pour les récifs coralliens (ICRI).

Moctar FICOU / VivAfrik

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