Le Prix de l’innovation dans le domaine des hydrocarbures et de l’énergie lancé en Côte d’Ivoire

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La première édition du Prix de l’innovation dans les domaines des hydrocarbures et de l’énergie a été lancée, lundi à Abidjan, par le ministre ivoirien du Pétrole, de l’énergie et des énergies renouvelables, Abdourahmane Cissé. Ce Prix qui est en « ligne avec la vision du président de la République et du Gouvernement », vise à soutenir, valoriser et développer l’innovation technologique et l’entreprenariat notamment parmi les jeunes, a expliqué le ministre. A ce concours, deux prix seront décernés. Il s’agit du Prix  hydrocarbures doté d’une enveloppe de 10 millions de FCFA pour le lauréat  et du Prix énergie doté également d’une enveloppe de 10 millions FCFA, avec à la clé un accompagnement du ministère du Pétrole, de l’énergie et des énergies renouvelables pour une meilleure implémentation des projets retenus. Ce Prix s’adresse aux personnes physiques ou morales, ayant des projets novateurs en énergie électrique, énergies renouvelables et hydrocarbures. Il s’agit des « projets déjà développés ou en gestation », a précisé le président du groupe de travail de ce Prix, Ambroise Niamien. « Nous sommes en partenariat avec  l’Office Ivoirien de la Propriété intellectuelle (OIPI). Nous allons veiller à ce que les dix finalistes qui viendront présenter leur projet, que chacune de leur idée soit enregistrée pour éviter tout problème » de piratage, a rassuré le ministre Abdourahmane Cissé. Les candidatures sont recevables, pendant deux  mois, c’est-à-dire du 16 septembre au 16 novembre 2019, sur le site web du ministère: www.energie.gouv.ci. Ensuite, les dossiers seront analysés par le Jury qui retiendra dix finalistes pour les deux Prix. Concernant les membres du jury, ils seront sélectionnés parmi les personnes reconnues du secteur privé et para-publiques des secteurs hydrocarbures et énergie mais aussi du secteur de la finance et du capital investissement, note le site d’information lemaghrebdz.com.          

SOS innovation pour les téléphones

Et si les fabricants de smartphones ne savaient plus innover? La dernière génération de iPhone, dont la seule amélioration majeure s’est située autour de la photo, pose la question. Mais l’arrivée des écrans pliables, des écrans contrôlés par des gestes sans être touchés, et bien sûr de la 5G, pourraient dynamiser un marché qui semble en panne. Il est 20h20, le 10 septembre dernier. Tim Cook, le directeur d’Apple, quitte la scène du Steve Jobs Theater de Cupertino, au siège de la multinationale. Sa grande conférence annuelle est terminée. Une heure vingt de présentation de nouveaux appareils et services, une heure vingt de formules dithyrambiques, mais une heure vingt qui s’achève par une grosse déception pour de nombreux fans d’Apple. Un troisième capteur photo pour l’iPhone 11 Pro, une batterie plus endurante, une puce plus puissante… Circulez, c’est tout pour cette année. Les fabricants de smartphones ne sauraient-ils plus innover? Seraient-ils tous résignés à concevoir des modèles de plus en plus gros qui se ressemblent tous? Samsung, Huawei, LG ou Xiaomi semblent eux aussi en panne totale d’inspiration. Les amateurs de nouvelles technologies sont inquiets. Beaucoup se demandent si l’histoire de l’évolution des téléphones, en 2019, est en train de s’arrêter. Les innovations sont devenues presque intangibles, mais plus aucune rupture n’est constatée depuis des années. « La dernière innovation majeure de l’industrie des smartphones date de 2008, avec l’iPhone 3G équipé d’un écran tactile, puis le lancement de l’App Store, estime Neil Mawston, directeur de la société de recherche Strategy Analytics. Presque toutes les innovations matérielles de la dernière décennie l’ont été de manière incrémentale. La taille moyenne de l’écran d’un smartphone est ainsi passée lentement de 3 pouces à 6 pouces », souligne pour sa part letemps.ch.

21, l’accélérateur de la Croix-Rouge pour développer l’innovation sociale

Quand on vous parle d’incubateurs ou d’accélérateurs, vous pensez certainement en premier lieu à Y Combinator et Techstars aux États-Unis, et à Station F et EuraTechnologies en France. Pourtant, sachez que des acteurs plus étonnants existent en dehors de l’écosystème numérique. Dans l’Hexagone, le plus récent d’entre eux a été lancé par la Croix-Rouge au printemps. Baptisée «21», en référence aux défis sociaux à relever au XXIème siècle, la structure propose deux programmes pour accompagner les projets d’entrepreneurs et d’intrapreneurs durant des cycles de six mois. Dans ce cadre, l’une des plus importantes organisations humanitaires au monde met à disposition des porteurs de projet un espace de 1 000 mètres carrés au sein de son campus à Montrouge. Bénévoles, salariés, associations, start-up ou encore étudiants se côtoient ainsi au quotidien pour créer une émulation collective visant à construire ensemble l’impact social de demain. Sur cet espace, La Croix-Rouge propose un coworking social, un studio de réalité virtuelle et une école de codage informatique, en partenariat avec Simplon.co. Cette vision se dessine au travers d’initiatives comme celles de Wero, un cabinet de recrutement spécialisé dans le placement de personnes réfugiées en entreprises, ou de Solinum, qui propose plusieurs services pour améliorer le quotidien des sans-abri, deux projets soutenus dans le cadre du programme entrepreneuriat de l’accélérateur 21. En parallèle, des projets portés par des bénévoles et des salariés de la Croix-Rouge sont accompagnés par la jeune structure, à l’image de Croix-Rouge Mobilités, une plateforme de services de mobilité partagée, et de Minutes, une application permettant d’optimiser les opérations de la Croix-Rouge française. Près de 150 candidatures ont été envoyées pour prendre part à la première promotion, 8 ont été retenus à l’arrivée (4 pour le programme intrapreneuriat et 4 pour le programme entrepreneuriat), indique frenchweb.fr.

Moctar FICOU / VivAfrik             

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