Le ministre Mauritanien des Pêches reçoit le coordinateur régional de la FAO pour l’Afrique du Nord

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Le ministre des Pêches et de l’Economie maritime, Nany Ould Crougha, a reçu, ce mardi 11 février 2020 dans son bureau à Nouakchott, le coordinateur régional de la FAO pour l’Afrique du Nord, Philippe Ankers avec lequel il a discuté les relations de coopération entre la Mauritanie et cet organisme onusien, et examiné les moyens susceptibles de les renforcer, en particulier dans le domaine de la pêche et de l’appui à la nouvelle stratégie (2020-2024) du secteur, de la promotion de la pêche continentale et de la pisciculture. Les entretiens se sont déroulés en présence du directeur de la coopération et de la programmation au ministère de la Pêche et de l’Economie maritime, Dr Mohamed Ould Ely Ould brahim, et de la représentante de la FAO en Mauritanie Le ministre des Pêches et de l’Economie maritime, Nany Ould Crougha, a reçu, ce mardi dans son bureau à Nouakchott, le coordinateur régional de la FAO pour l’Afrique du Nord, Philippe Ankers avec lequel il a discuté les relations de coopération entre la Mauritanie et cet organisme onusien, et examiné les moyens susceptibles de les renforcer, en particulier dans le domaine de la pêche et de l’appui à la nouvelle stratégie (2020-2024) du secteur, de la promotion de la pêche continentale et de la pisciculture. Les entretiens se sont déroulés en présence du directeur de la coopération et de la programmation au ministère de la Pêche et de l’Economie maritime, Dr Mohamed Ould Ely Ould brahim, et de la représentante de la FAO en Mauritanie, renseigne ami.mr.

Greenpeace Afrique : « l’avenir des pêcheurs est hypothéqué par… »                

Après les manifestations de pêcheurs Guet Ndariens à Saint-Louis pour réclamer des licences de pêches en Mauritanie, Greenpeace Afrique a livré les causes du problème sans proposer des solutions durables. « Dans un contexte de surexploitation  de la plupart des stocks de poissons Afrique de l’Ouest, les politiques de pêche devraient avoir pour priorité les besoins des populations », a affirmé Dr. Aliou Ba, conseiller politique de Greenpeace Afrique à Dakar. Selon Greenpeace, « la situation de la pêche au Sénégal et en particulier à Saint-Louis est la résultante  de plusieurs décennies de mauvaises gestions des pêcheries qui ont abouti à la rareté de la ressource dans les eaux sénégalaises. La surcapacité de pêche, la fraude au tonnage, la pêche illicite Non déclarée et non réglementée(Inn) et à la mise en place d’industries de farine de poisson sont  entre autres les manquements dans la gestion qui continuent d’entraîner des tensions au sein des acteurs qui  n’ont plus accès à la ressource indispensable pour leur service ». Les accords de pêche  bilatéraux  avec les pays voisins ne constituent pas des solutions durables, elles déplacent plutôt les problèmes et exacerbent les tensions sociales, d’après Greenpeace.  « Il est urgent pour le  Sénégal de travailler à la reconstitution des stocks et à l’ajustement de la capacité de pêche. Par ailleurs, il est important qu’il y ait une coopération pour la gestion des stocks partagés entre les États de la sous-région pour éviter l’extinction de espèces concernées » a asséné Dr Ba, dans les colonnes de wanema.info.

L’émergence d’une archéologie des installations de pêche de l’estran : les barrages à poissons

Les barrages à poissons correspondent à une phase primordiale de l’exploitation des ressources naturelles : celles des environnements aquatiques peu profonds. Laissant des vestiges importants sur les estrans, cette technique universelle n’a pourtant donné lieu à l’émergence d’une véritable approche archéologique que depuis une vingtaine d’années. Les pêcheries fixes font leur première apparition dans les sociétés pré-agricoles de l’Amérique du Nord et de l’Australie. Elles sont maintenant bien attestées en Europe, en particulier par le corpus des sites mésolithiques submergés danois et irlandais. On peut concevoir que, pour ces périodes précoces, ces barrages soient associés à des formes précoces de complexité sociale. Les côtes basses de la moitié septentrionale de l’Europe livrent un riche corpus de pêcheries médiévales et modernes. Le littoral atlantique-Manche-mer du Nord est riche en vestiges d’anciennes pêcheries littorales, depuis les côtes charentaises jusqu’aux côtes normandes avec un total estimé à 1 600 sites. Cette connaissance s’est développée depuis 2006 sur les côtes bretonnes et normandes sous la forme d’inventaires systématiques et de fouilles. Dans la baie du Mont-Saint-Michel (s.l.), l’excellente conservation des vestiges et la complexité des installations de pêche, mêlant bois et pierres, ne finissent pas d’étonner. Les aspects particuliers de ces pêcheries sont évoqués ici : la rareté des représentations figurées, l’importance de leur statut juridique à partir du Moyen Âge, les relations étroites entretenues avec le monde agricole, la rareté des vestiges mobiliers. L’article évoque également l’existence de grands sites de piégeage en zone tropicale mis en parallèle avec les « kites » destinés à la capture des faunes sauvages, note pour sa part journals.openedition.org.

Moctar FICOU / VivAfrik                           

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