La préservation de l’environnement prend de nouvelles allures au Maroc

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La pandémie a certainement porté à réfléchir sur la préservation de l’environnement au Maroc. En effet, dans la perspective du projet de contribution de la Coalition pour la Valorisation des Déchets au Modèle de Développement national, la Covad organisera le Mercredi 16 Septembre, de 17h à 20h, un Webinaire labéllisé par la Commission Spéciale sur le Modèle de Développement, et qui aura pour thème : La valorisation des déchets : Enjeux et perspectives d’une économie circulaire, verte et inclusive. Cette conférence en ligne sera diffusée en live stream sur la page Facebook de la Covad et accessible sur https://www.facebook.com/events/323008685616247. A préciser que cette contribution de la Covad à la Commission Spéciale sur le Modèle de Développement, est l’aboutissement de l’effort et de l’engagement des comités constitués de ses membres et partenaires, particulièrement celui de l’expertise de leurs différents Présidents. Il traduit également et avant tout l’implication des partenariats tripartites public/ privé/société civile, relaye premiumtravelnews.com.      

CEDEAO : vers la création d’une plateforme régionale de protection de la biodiversité

La détérioration rapide de la biodiversité ouest-africaine inquiète les autorités responsables de la protection de l’environnement. Pour renverser la tendance, la mise en place d’un cadre sous régional est évoquée, a-t-on appris de Afrik 21. Selon la même source, c’est l’une des propositions faites le 21 août 2020 à Abuja au Nigéria, lors du forum de consultation de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) sur le cadre mondial de la biodiversité pour l’après-2020. Les autorités ouest-africaines sont préoccupées par la perte drastique de la biodiversité dans leur sous-région. Selon le Tome II de l’Atlas de la biodiversité de l’Afrique de l’Ouest, les forêts tropicales humides de cette partie du continent ont régressé de façon considérable, au cours du siècle dernier. En Côte d’Ivoire et au Ghana par exemple, plus de 75 % de la surface forestière a disparu en 30 ans. « La dégradation de notre biodiversité est principalement due à l’expansion incontrôlée des terres agricoles et au commerce illégal d’espèces sauvages », affirme le ministre nigérian de l’Environnement, Mohammad Abubakar, qui a pris la parole lors du forum de consultation de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) sur le cadre mondial de la biodiversité pour l’après-2020, tenu le 21 août 2020 à Abuja la capitale du Nigéria. La ministre d’État nigériane à l’Environnement, Sharon Ikeazor qui s’est également exprimée à la suite de son compatriote, a présenté le forum comme étant « le début d’une plus grande collaboration et cohésion sous-régionale sur la biodiversité ». Elle a appelé les pays membres de la CEDEAO à se rassembler et à prendre une part active dans la préservation de la diversité biologique. « Si nous n’agissons pas, nous pourrions bientôt atteindre des points de basculement susceptibles de provoquer une destruction irréversible de la nature et, en fin de compte, de l’humanité » a-t-elle mis en garde. Le forum d’Abuja a été organisé par la Convention sur la diversité biologique (CDB). Elle visait à recueillir les propositions des plénipotentiaires de la CEDEAO, en vue de la mise en place du cadre mondial de la biodiversité pour l’après-2020. Cette nouvelle vision des Nations unies pour la préservation des espèces à travers la planète sera examinée et adoptée par les 196 Parties à la CDB, lors de la 15e session de la Conférence des parties à la Convention sur la diversité biologique (CDB COP15) qui aura lieu à Kunming en Chine du 17 au 30 mai 2021. Pour sa part, la Secrétaire exécutive de la Convention sur la diversité biologique, Elizabeth Mremaa a signalé que le monde est actuellement sous le choc d’une grave crise de la biodiversité. « La taille des populations d’espèces de vertébrés sauvages a diminué de façon abrupte au cours des 50 dernières années sur terre, en eau douce et en mer. Près de 25 % des espèces d’animaux et de plantes évalués sont menacées d’extinction », souligne vert-togo.com.

La start-up sénégalaise de livraison Yobanté Express se développe en Afrique

Yobanté Express (YES), la start-up sénégalaise de livraison au dernier kilomètre, fondée en 2018 par le jeune Oumar Basse (Lire : Widim pompe, irrigue son champ à distance) a développé sa plate-forme web et mobile sur le continent africain. YES s’est implantée en Afrique du Sud et depuis cette base livre au Botswana et au Zimbabwe alors qu’elle est également active au Ghana et au Nigeria, indique Disrupt Africa. «Yobante Express livre 15 000 colis par mois et génère un revenu mensuel moyen de $90 000», a-t-il déclaré. «En seulement 18 mois d’exploitation, nous avons embarqué 307 transporteurs indépendants et occasionnels, 611 points de relais et nous livrons pour plus de 150 entreprises», a pour sa part informé commodafrica.com.                    

Moctar FICOU / VivAfrik  

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