Orezone Gold vise 2022 pour l’entrée en production de la mine Bomboré au Burkina Faso

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Le géant canadien, Orezone Gold, affecté par la propagation de la pandémie du Coronavirus (Covid-19) et détenteur du projet aurifère Bomboré au Burkina Faso a revu son calendrier visant à développer ce projet. Initialement prévue pour 2021, la première coulée d’or à la mine est désormais attendue au troisième trimestre de l’année 2022.

En effet, le Burkina Faso verra sa production d’or augmenter à partir de 2022 grâce à Bomboré, une nouvelle mine appartenant à la compagnie canadienne Orezone Gold. Cette dernière vient d’attribuer à la firme australienne Lycopodium le contrat d’ingénierie, d’approvisionnement et de construction (EPCM) du projet où elle espère couler le premier lingot d’or au troisième trimestre 2022.

La société a indiqué qu’en dehors du contrat EPCM confié à Lycopodium, elle a enregistré d’autres avancées importantes dans le développement du projet. Elle a presque terminé la relocalisation des populations locales, ce qui lui permettra d’accéder à toutes les zones du projet. Elle a également lancé un appel d’offres concurrentiel pour attribuer d’ici la fin du premier trimestre 2021 le contrat d’exploitation minière à ciel ouvert ainsi qu’un contrat d’installation d’une centrale électrique, a-t-on renseigné dans une mise à jour opérationnelle publiée le 5 janvier 2021.

Initialement prévue pour 2021, l’entrée en production de la mine Bomboré a été, faut-il le rappeler, reportée en raison des interruptions liées à la pandémie de Covid-19. Si Orezone réussit à conclure un accord de financement et respecter son nouveau calendrier de développement, le Burkina Faso gagnerait une nouvelle source importante de production d’or.

Selon une étude de faisabilité publiée en juin 2019, la mine Bomboré devrait en effet produire 1,6 million d’onces d’or sur une durée de vie de 13 ans, avec une moyenne annuelle de 133 800 onces sur les 10 premières années. Rappelons que selon les données officielles, le Burkina Faso a vu sa production d’or baisser de 4% à 50,3 tonnes en 2019, en raison de « problèmes sécuritaires ».

Moctar FICOU / VivAfrik          

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