Lutte contre le changement climatique : l’Afrique s’engage et s’implique !

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Perspective COP 21 : ces pays devenus bons  élèves

La Côte d’Ivoire vient de transmettre dans le cadre de la COP21, sa contribution à l’atténuation des changements climatiques. Elle s’est engagée à réduire d’ici 2030, ses émissions de gaz à effet de serre de 28%. Cette réduction pourrait être portée à 36% en cas d’obtention d’un appui extérieur  nous informe VIVAFRIK.

En effet, Selon les accords de Lima, tous les États doivent réduire leurs gaz à effet de serre (GES) et sont invités à présenter leur contribution avant le mois d’octobre reprenant ainsi les points retenus dans le texte de négociation. A ce jour, sur 195 pays, seuls 60 États ont soumis leurs engagements, dont seulement 7 pays d’Afrique : le Gabon, le Maroc, l’Éthiopie, le Kenya, la République Démocratique du Congo, Djibouti et le Bénin apprend MEDIATERRE. Ainsi  la cote d’ivoire vient de rejoindre ce club des 7.

 Pendant ce temps l’Agence sierra léonaise de protection de l’environnement (Epa-Sl) a invité l’Agence New Leaf Africa à l’accompagner dans ses différents programmes relatifs à la diminution des émissions de CO2 et à la réduction des effets du réchauffement climatique.   De ce fait cette agence apportera son expérience et son expertise dans ce domaine d’après VIVAFRIK.

Menace de la biodiversité des citoyens s’engagent

Au Cameroun, l’État ne parvient pas à assurer le respect de la biodiversité. «Absence de stratégies», «Faible capacité des décideurs politiques». Ce constat cinglant du plan d’action national est dressé par le ministère de l’Environnement lui-même. Face à cela, des citoyens s’engagent et s’organisent en ONG pour parvenir à bout de ce problème, cependant les moyens matériels dont il dispose sont maigres et inadaptés. Si l’on en croit à RFI, le ministère camerounais de l’Environnement, de la protection de la nature et du développement durable reconnaît une « insuffisance des ressources humaines, matérielles et financières » néanmoins, il s’est pourtant fixé comme objectif que, « d’ici à 2020, les aires protégées représentent au moins 30 % du territoire national ».

Risque  de famine dans le Sahel : persistance  du réchauffement climatique 
En exposant l’Afrique subsaharienne à des sécheresses plus intenses et en raccourcissant sans cesse la saison de culture, le réchauffement climatique rend ainsi peu à peu les terres plus impropres à l’agriculture et réduit les rendements et par contrecoup les revenus. Certaines projections évoquent même des récoltes inférieures de 50 % d’ici 2050 pour de nombreux pays africains source MEDIATERRE.

Dans le même temps, l’augmentation de la population et la croissance des exportations agricoles entraînera logiquement une hausse de la demande en produits agricoles industriels d’ici à 2020 tels que le soja et l’huile de palme, faisant craindre une déforestation accrue dans certaines régions et une instabilité de la production des matières premières.

En énergie

Ainsi le tarissement de ces matières premières ont fait que beaucoup de pays ont trouvé des alternatives. Le  Maroc avec sa centrale thermo solaire d’Ain Bni Mathar a réussi à allier énergies renouvelables et développement local selon  VIVAFRIK et le pays entend soutenir le développement de l’énergie verte et l’efficacité énergétique.

Toujours en énergie et selon ce site le Barrage de Cahora Bassa Fournira à l’Afrique du Sud 650 MW. Et ceci représente une baisse de 850 MW par rapport aux 1500 MW que la compagnie importait d’ordinaire.

Ndéye Fatou NDIAYE / VivAfrik

1 COMMENTAIRE

  1. L’Afrique s’implique dans un débat sans un rôle à jouer. Au vu des tout premiers résultats du sondage orchestré dans le dynamisme de la lutte contre le rechaussement climatique, j’aurai à coeur de reconnaitre que mon Afrique avec son comportement doit servir d’exemple d’intégrité, suscitant la confiance et l’estime de ceux qu’elle sert à trompe oeil.