Dérèglement climatique : les outils d’adaptation au Sénégal

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Développement durable : les journalistes en formation

Le  Ministère de l’Environnement et du Développement durable, en collaboration  avec le l’Agence Nationale de la Biosécurité (ANB) ont jugé nécessaire de capaciter 30 journalistes sur les enjeux des OGM, à ce titre Ousseynou KASSE  directeur exécutif de (ANB)  de faire savoir qu’ « il est du devoir des autorités de travailler à renforcer les instruments juridiques sur l’introduction des OGM dans notre pays en prenant les leçons apprises des autres pays ainsi que les résultats de recherche de l’expertise africaine et de la communauté internationale à l’instar du Burkina Faso ». Si l’on en croit à la secrétaire du MEDD Ramatoulaye NDIAYE « les plantes génétiquement modifiées contribue beaucoup à la sécurité alimentaire, au développement durable et à l’adaptation aux changements climatiques » cependant reste à encadrer le  processus avec toutes les précautions qui sied d’où le rôle de l’agence nationale nationale de la biosécurité (ABN) ajoute t-elle.

 Toujours dans le cadre de la formation, ils sont plus de 15 000 candidats à passer le concours d’entrée dans les différents Centres Nationaux de Formation de Techniciens en génies ruraux du Sénégal .Ces écoles de formations professionnelles établies dans les régions de Ziguinchor et Saint Louis ont pour vocation de former des techniciens des Eaux et Forêts et parcs nationaux, des agents d’agriculture et d’élevage. Ainsi, à  Kolda plus de 2162 candidats se sont présentés. Mais la volonté des plus hautes autorités du pays  est de recruter cette année 400 agents des eaux et forêts pour davantage protéger la forêt et développer les secteurs de l’agriculture et de l’élevage nous source VIVAFRIK.

Adapter les acteurs de la pêche au changement climatique :

«La pêche illégale non règlementaire (INR) nous pose des problèmes», déclare le directeur de la pêche maritime, Mamadou Goudiaby à nos confrères d’ACTUVERT. C’est la raison pour laquelle un plan d’action de lutte contre la pêche (INR) a été élaboré à la direction de la protection et de la surveillance des pêches.  Toujours selon lui, « aujourd’hui, ce plan d’action est en cours de mise en œuvre et en cours de financement pour prendre certaines activités en charge». Des dispositions sont mises en place par l’Anacim en partenariat avec le projet Usaid/Comfish au niveau de chaque site. Le projet compte renforcer le système de diffusion des alertes pour mieux assurer la sécurité des acteurs et renforcer leur résilience aux changements climatiques.

Les pénuries d’eau à Touba connaitront bientôt une fin :

« 40% de la production d’eau de Touba sont perdues » titre  iGFM. Malgré le débit de 25 forages fonctionnels, Touba n’en a pourtant pas fini avec les problèmes d’eau à l’occasion du grand Magal et même au-delà.

En effet, les pénuries sont dues aux énormes pertes d’eau occasionnées par un réseau défaillant. « Il y a beaucoup de fuites dans le réseau de Touba. Nous pouvons l’estimer à 40% de la production totale » selon Diène FAYE secrétaire hydraulique rurale, avant d’ajouter que cette année des mesures seront prises et que l’examen du réseau sera une des actions principales afin de minimiser les pertes.

Ndéye Fatou NDIAYE / VivAfrik

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