Le Sénégal emprunte le chemin du développement durable en valorisant l’environnement

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 Dakar : bientôt une des capitales les plus propres d’Afrique

Le concept « Zéro déchet » est  un projet destiné à être mis en œuvre à travers plusieurs échelons, à savoir la commune, le quartier, le ménage, l’école, l’entreprise, le marché et l’individu, pour rendre propre   notre environnement selon le ministre  Abdoulaye Diouf Sarr.  A cela s’ajoutent « le conditionnement, le tri et le recyclage des déchets solides par la commercialisation de poubelles réglementaires et de tamis, l’organisation de la pré-collecte et le développement de filières de récupération et de recyclage. Il a également cité « le renforcement de capacités, la communication et la sensibilisation, par la mise en place de corps de relais communautaires chargés de la formation, la sensibilisation, l’éducation et la communication » informe Igfm.

17 millions pour faire de Cayar une ville verte

Le projet  devrait se traduire par la mise en place d’un véritable système de collecte et de transport des ordures aussi bien ménagères qu’industrielles, au niveau du seul dépotoir qui sera aménagé à cet effet. A l’initiative des partenaires privés sénégalais et l’Allemand, l’objectif du projet consiste à offrir à Cayar « un cadre de vie accueillant et attrayant », précise Aps.

Le gouvernement renouvelle son engagement de lutter contre la fragilité des écosystèmes

 Selon Souleymane Diallo, directeur de cabinet au ministère de l’Environnement et du Développement durable,  « Notre pays est vulnérable, du fait de son niveau de développement et des difficultés techniques et financières pour faire face aux différents phénomènes naturels imprévisibles, qui viennent s’ajouter aux innombrables défis de préservation de nos ressources naturelles. Cette perspective vise notamment à « lutter contre l’utilisation abusive des ressources naturelles », à « veiller à l’introduction d’organismes génétiquement modifiés’’, a-t-il  indiqué à l’Aps.

Il a également cité la lutte contre le braconnage et la promotion de la conservation de la biodiversité, ainsi que la lutte contre l’extraction illicite de mines et carrières.

ONAS : faire des déchets liquides un produit marchand est bien possible

Dans le cadre de la gestion des déchets liquides, la majorité des populations africaines utilisent l’assainissement autonome alors que celui-ci n’est pas rentable selon des experts. Ce système, dont les failles occasionnent des conséquences environnementales et d’ordre sanitaire, mobilise beaucoup de ressources sans créer de recettes en retour, selon Alioune Badara Diop, Directeur général de l’Office national de l’assainissement du Sénégal (Onas). Selon Silvain Usher, le directeur exécutif,  L’enjeu de l’Association africaine de l’eau  est de s’inspirer de l’exemple de l’Onas au Sénégal dans le cadre de la gestion des bouts de vidange, de l’assainissement autonome. Pour cette association,  c’est aussi d’arriver à rendre l’assainissement marchand, c’est-à-dire faire de l’assainissement une activité commerciale pour rapporter de l’argent à l’opérateur privé traitant. Ceci, pour résoudre définitivement les problèmes d’assainissement en Afrique nous apprend Vivafrik.

Ndèye Fatou Ndiaye / VivAfrik

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