Processus de développement durable en Afrique: les goulots d’étranglement

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12 100 milliards de dollars dans les énergies vertes, d’ici 2040 Pour maintenir le réchauffement climatique à moins de 2°C.

Ce montant qui correspond à une moyenne d’investissement de 848 milliards par an permettra la mise en place de centrales éoliennes, solaires, géothermiques et à biomasse d’une capacité globale de 12 500 GW. C’est ce que révèle l’étude « Mapping the gap » réalisée par Bloomberg New Energy Finance, en collaboration avec Ceres. L’atteinte de cet objectif passe également par des investissements massifs dans les énergies basses carbones que sont l’hydroélectricité et le nucléaire. 5 874 milliards devront être injectés dans ces secteurs sur les 25 prochaines années. Au total, 18 007 milliards $ seront nécessaires pour le financement des énergies bas carbone, qu’elles soient anciennes ou nouvelles informe Agence ecofin.

Les pays émergents se distinguent dans les énergies renouvelables

 Toujours  selon ce site, au cours de l’année écoulée, les pays émergents ont surpassé les pays développés en matière d’investissements dans les énergies renouvelables. C’est ce que révèle la nouvelle analyse du Bloomberg New Agency Energy Finance. En 2015, les économies émergentes ont investi 126 milliards $ dans les énergies renouvelables. Ce montant représente une augmentation de 39% par rapport aux investissements effectués en 2014. Cette tendance n’est qu’une autre manifestation du changement qui s’opère dans l’économie mondiale. L’année dernière a été par exemple la première où la capacité d’énergies renouvelables installées a dépassé celle des énergies fossiles installées.

Des experts africains et japonais unissent leurs efforts pour sauver le poumon forestier de l’Afrique centrale

La Commission des forêts d’Afrique centrale (Comifac) et  l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica), œuvre  à la préservation de l’environnement en Afrique centrale, nous apprend vivafrik.com. D’ordre technique, pour lutter contre le réchauffement climatique l’appui de la Jica en est à sa seconde phase qui va s’étaler sur cinq ans. Elle prend le relais de la première phase (2011-2016). L’accompagnement concerne, entre autres, la formation des cadres, le financement des projets sans oublier le transfert de technologie, des ressources qui font cruellement défaut aux pays africains.

 Développement durable : L’Afrique du sud avance dans le mauvais sens

Alors que les plus grands pollueurs, la Chine en tête, se détournent des énergies fossiles, l’Afrique du Sud s’apprête à installer 2 500 MW supplémentaires de centrales à charbon. « C’est un vrai mélange de bon, de mauvais et de vilain.», a confié à ce propos, Xavier Prévost, un expert de l’industrie du charbon à Esi Africa. Bobby Peek, le directeur de Groundwork, une ONG œuvrant pour la sauvegarde de l’environnement, s’est dit très inquiet des répercussions que pourrait avoir l’implantation de la centrale sur les populations environnantes. L’Afrique du Sud, qui dépasse déjà les plafonds qu’elle s’est fixé en matière d’émission de gaz à effet de serre, verra ce dépassement s’accentuer avec la mise en exploitation de cette nouvelle centrale.

Comores : on peine à respecter l’interdiction d’utilisation des sachets plastiques

Après la divulgation de l’information depuis 8 mois les clients et les vendeurs ne sont pas toujours habitués de ce changement. Conscient des dangers des sachets plastiques pour l’environnement, les citoyens avouent avoir été pris de court. En effet, Mohamed Daoud, le maire de la ville  s’était engagé à fournir des sacs biodégradables avant d’exiger quoi que ce soit des commerçants. Cependant, tous ne sont pas logés à la même enseigne puisque certains continuent de distribuer impunément des sacs en plastique à leurs clients souligne Rfi.

Ndèye Fatou Ndiaye / VivAfrik

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