ENr, après le solaire, le Maroc met le cap sur l’éolien : un partenariat avec Nareva, Enel, et Siemens !

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Zimbabwe : retard dans la réhabilitation de la centrale thermique de Bulawayo, de 120 MW de capacité

Ce retard est dû au fait que la sélection de l’entreprise qui effectuera les travaux sera faite en Inde et non au Zimbabwe. Du coup, le coût de la réhabilitation s’élève à 87 millions $. Ce prêt sera remboursé en 13 ans avec un taux de 2%. La centrale, vieille de 69 ans, a fait l’objet de très peu de maintenance depuis l’indépendance du pays en 1980. Les travaux à venir concernent principalement ses turbines et ses générateurs. Ce report des travaux prolongera les difficultés rencontrées par l’économie Zimbabwéenne à cause du déficit énergétique. La baisse de la pluviométrie sur trois saisons consécutives a diminué, de près d’un tiers, la production du barrage de Kariba qui fournissait une part importante de la consommation électrique nous apprend Agence ecofin.

Le Maroc et l’Allemagne : signature de convention pour un  prêt de 400 millions € en vue de  la construction du parc éolien de Midelt.

Toujours avec Agence ecofin, d’une capacité de 150 MW, la centrale située au sud-est de rabat a un coût de mise en place de 245 millions d’euros. Elle sera constituée de 50 à 60 turbines éoliennes. La mise en place de cette centrale sera assurée par un consortium composé de l’Italien Enel, du Marocain Nareva et de l’Allemand Siemens. Elle entre dans le cadre d’un projet plus important qui permettra la mise en place, par ces sociétés, de 5 centrales éoliennes d’une capacité globale de 850 MW. Les turbines qui seront utilisées sur le site de  Midelt proviendront probablement de l’usine de fabrication de pâles éoliennes que l’Allemand construira au Maroc, d’ici 2017, et qui permettra la fabrication d’environ 600 pâles par an. Le Maroc a pour ambition de produire 52% de son énergie grâce aux sources renouvelables, d’ici 2030.

Des chiens impliqués dans la lutte contre le braconnage

Dans la guerre que mène le continent contre le braconnage de dizaines de milliers d’éléphants chaque année, le Kenya a élargi son arsenal en se dotant d’une brigade de chiens renifleurs d’ivoire, à l’image de ceux déjà utilisés pour détecter drogues ou explosifs. En début d’année, les chiens renifleurs de l’aéroport international de Nairobi ont ainsi détecté quatre pièces d’ivoire en une semaine, dans les bagages de voyageurs originaires de Chine, de Thaïlande et du Vietnam. C’est un moyen de dissuasion très important”, explique Mark Kinyua, le responsable de la brigade canine pour le Service kényan de la protection de la faune (KWS) nous renseigne Vivafrik.

Les éléphants du continent en phase d’extinction si rien n’est fait

Les chiffres sont parlants : ce sont quelque 25 000 à 30 000 éléphants qui sont abattus chaque année en Afrique. Rien qu’entre 2010 et 2012, 100 000 éléphants ont été tués. Autrement dit, il meurt plus d’éléphants aujourd’hui sur le continent qu’il n’en naît car la gestation dure de 20 à 22 mois. Et si rien n’est fait, il n’y aura plus d’éléphants en Afrique d’ici deux décennies au plus, selon nombre d’experts. L’Afrique de l’est, le Kenya et la Tanzanie, sont les régions qui connaissent le plus fort déclin de cette espèce. En Tanzanie, leur population a chuté de 63 % en cinq ans, selon des chiffres officiels dévoilés en 2015. L’an passé, plus de 20 % des éléphants qui peuplent le centre du Mali ont été tués, selon l’ONU et des ONG selon Médiaterre.

Gabon : des Satellites pour surveiller le climat

Le Gabon a de gigantesques espaces verts à protéger et conserver. Le défi est de taille devant l’aggravation des changements climatiques. Dès lors, des satellites américains et européens sont mis en place  pour surveiller la forêt et le climat. Sur ce, les Européens et les Américains préparent le lancement entre 2020 et 2021 de trois nouveaux satellites pour étudier le rôle des forêts dans les changements climatiques nous apprend Rfi.

Ndèye Fatou NDIAYE / VivAfrik

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