Sénégal : développement durable, transition énergétique et agriculture biologique au menu des discussions

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Les énergies renouvelables : la solution pour le Sénégal
Pour Ségolène royal tous les partenaires, publics et privés, devraient se tourner vers les énergies renouvelables au Sénégal. Selon elle, la coopération entre pays est une solution que les pays africains veulent privilégier et on ne peut interdire à l’Afrique de se développer à l’aide des énergies fossiles. L’enjeu est justement de se substituer à ce type d’énergie. C’est pour cela qu’elle déclare, qu’il faut que les énergies renouvelables soient plus compétitives pour que l’Afrique fasse ce choix grâce à un transfert de technologies et à des aides financières renseigne Vivafrik.

Changements climatiques et stratégies d’adaptation à Saint-Louis
C’est un atelier, à l’initiative de la KOICA (Corée du Sud) et de la Division régionale de l’environnement et des établissements classés (DREEC). En effet, À Saint-Louis et ses environs, les dégradations de l’environnement font peser une menace sérieuse sur les moyens d’existence de nombreuses populations, notamment en ce qui concerne leur santé, l’accès à l’eau, les habitations et les infrastructures d’où l’intérêt de s’interroger sur les stratégies d’adaptation. Le lancement de cette étude qui se voudra inclusive est une exigence, selon les experts, au vu de nombreuses menaces qui pèsent sur l’environnement et qui risquent d’impacter négativement la survie des populations informe Aps.

L’agriculture biologique et agro-écologique est ’’une alternative incontournable’’ aux changements climatiques.
Dans le cadre des efforts visant la préservation de l’environnement et de la biodiversité, une bonne gestion rationnelle des ressources naturelles « peut également contribuer à la sécurité alimentaire en Afrique », dont « les terres sont fortement lessivées », d’où la nécessité de les fertiliser, a soutenu la PCA d’Enda Tiers-monde Marième Sow.
Le coordonateur de la Fédération nationale pour l’agriculture biologique (FENAB), Ibrahima Seck, a lui signalé la mise en place, par son organisation, d’un programme national de régénération et de reboisement pour la reforestation et la plantation 50.000 arbres par an à travers le territoire sénégalais.
Au micro de l’Aps, selon lui, « face aux changements climatiques, il est indispensable » de recourir à l’énergie renouvelable, l’agriculture biologique et les emplois verts.

Les Caisses des dépôts française et sénégalaise dans un partenariat sur la transition énergétique et écologique.

Cet accord s’inscrit dans le cadre du renforcement institutionnel et technique de la Caisse des Dépôts et consignations du Sénégal et du développement de son activité d’investisseurs. L’accord prévoit une coopération renforcée entre les deux institutions dans le domaine de la transition énergétique et écologique et couvre quatre secteurs d’intervention : infrastructures, logement, développement urbain, financement des PME.
La Caisse des dépôts et consignations du Sénégal, déjà investisseur dans une centrale photovoltaïque, a pour ambition de se doter d’instruments de financement innovants pour décliner en projets d’investissements les objectifs du Sénégal en matière d’économie résiliente et bas carbonne. Les deux institutions poursuivront leurs contributions aux travaux du Forum mondial des Caisses de Dépôt dans la perspective de la 4e transition énergétique et écologique qui se tiendra à Rome en 2017″. Avec cet accord, la Caisse des Dépôts « formalise son premier accord avec une Caisse des Dépôts d’Afrique subsaharienne relève l’Aps.

Le Delta du Saloum subit gravement les conséquences climatiques

De 500.000 hectares en 1988, la superficie couverte par la réserve Biosphère du Delta du Saloum a fortement été réduite au courant de ces dernières années. Même si, aujourd’hui, on se refuse de dire qu’elle a été diminuée à moitié, on peut quand mentionner que cette bande de terre marécageuse couvrant la mangrove et ses écosystèmes est maintenant inférieure à 300.000 ha et a perdu beaucoup d’espèces animales et végétales durant cette période. Malgré les efforts considérables fournis par l’Etat et certains de ses partenaires au développement dans le dessein de restaurer ces forêts, le phénomène persiste de plus en plus sous le regard passif des collectivités locales, les seules habilitées à apporter des solutions idoines à cette question environnementale selon actuvert.com.

Le Sénégal a ratifié le traité sur les changements climatiques.

Le président Macky Sall a lancé, vendredi, un appel à la poursuite des efforts de la communauté internationale visant à réduire les changements climatiques, à la suite de la signature de l’Accord de Paris sur le climat. Les dirigeants d’au moins 160 pays réunis ce vendredi au siège des Nations unies, à New York, ont signé ce texte portant sur les changements climatiques.

« Nous avons signé l’Accord de Paris. Poursuivons les efforts de lutte contre les changements climatiques », a réagi le président sénégalais sur son compte Twitter officiel. , après avoir participé à la cérémonie de signature de l’Accord de Paris, sous la houlette du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon. Cet accord vise notamment à limiter le réchauffement climatique « bien en dessous de 2°C » et à poursuivre les efforts pour arriver à 1,5°C renseigne Aps.

Ndéye Fatou NDIAYE / VivAfrik

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