Une quarantaine de femmes productrices à l’école de la production de semences

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Le ministère de l’agriculture et de l’équipement rural, en partenariat avec le Programme de productivité agricole en Afrique de l’Ouest (Ppaad/Waapp 2A), a ouvert hier, lundi 11 juillet à Kaolack, un atelier de formation en production de semences à l’intention d’une quarantaine de femmes productrices issues des régions de Thiès, Kaolack, Saint-Louis, Ziguinchor et Kaffrine.

Prévue pour être poursuivie jusqu’au 13 juillet prochain, cette rencontre a des objectifs multiples, renseigne sudonline.sn. Car, en marge d’une volonté commune des deux partenaires de booster la production dans les filières céréalières prioritaires, et produire plus et mieux de céréales dites sèches (riz, niébé, maïs, mil, sorgho, et fonio), ce programme vise aussi à mettre en contribution la gente féminine dans ces opérations de reconstitution semencière. Histoire de permettre à ces dernières aussi de marquer leurs empreintes dans la production des semences céréalières. Ainsi, dans le programme requis, il est convenu d’enseigner à ces femmes les nouvelles techniques de production, de les former et de renforcer leurs capacités en législation semencière tout en assurant la communication de l’activité. Il faut surtout reconnaître que sur un second paramètre, la finalité de cette démarche est de contribuer à augmenter le taux de production semencière pour atteindre les 25% attendus sur les dix ans que va durer le projet. Ce pourcentage concerne, cependant, l’ensemble des filières majeures des pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). Le Programme de productivité Agricole en Afrique de l’Ouest, comme l’indiquent ses responsables nationaux, a été financé à hauteur de 30 milliards de nos francs pour sa seconde phase. Il vise, en effet, à améliorer de manière durable l’accroissement de la productivité agricole des filières prioritaires nationales et régionales capables de booster les tendances et amener la croissance agricole du pays concerné à 6%. En substance, ces filières sont définies à partir des études du Conseil Ouest et Centre africain pour la recherche et le développement agricole en Afrique (Coraf / Wacard) menées en 2006. Au Sénégal, ces filières sont classées en trois groupes distincts : les céréales dites sèches (mil, maïs, sorgho, et fonio), les cultures associées (arachide, niébé, et sésame) et les filières horticoles (oignons, mangues, tomates).

Moctar FICOU / VivAfrik

 

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