Les non-dits du plan Power Africa

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Lancé en 2013 par le président américain Barack Obama, soutenu par la Banque africaine de développement (Bad) et la Banque mondiale, le plan Power Africa a été finalement adopté ce 1er février par le parlement américain et promulgué dans la foulée. Déjà considéré comme l’un des plans les plus ambitieux et les plus structurés sur l’électrification de l’Afrique, que prévoit le plan Power Africa ? Quels sont les détails du programme ? Qui en sont les acteurs ?, s’interroge senenews.com.

Partant du constat que 600 millions d’africains sur 1.3 milliards vivent sans électricité, le plan Power Africa vise à réduire le déficit énergétique du continent en général et de l’Afrique sub-saharienne en particulier en investissant massivement notamment dans les énergies renouvelables. La feuille de route du plan prévoit ainsi d’accroitre la production hydroélectrique, d’énergies solaires, de centrales à gaz, d’énergies éoliennes, d’énergies géothermiques et d’énergie issue de la biomasse. De façon détaillée, la feuille de route du plan prévoit de maximiser la production et les financements pour produire entre 18 et 21 gigawatts ; créer 11 à 14 gigawatts en investissant dans de nouveaux projets dont 6 à 7 gigawatts issues de centrales à gaz, 3 à 4 gigawatts provenant de centrales solaires et 2 à 3 gigawatts issues des centrales à gaz et géothermiques et d’améliorer l’efficience des installations actuelles pour en augmenter la production de 2 à 3 gigawatts. Le plan Power Africa tel que décliné par les autorités américaines s’appuie sur des dizaines de partenaires regroupés en 4 groupes : les institutions gouvernementales, le secteur privé, les partenaires au développement et la société civile.

Moctar FICOU / VivAfrik

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