Un laboratoire pour les sols maraîchers voit le jour au Sénégal

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Le laboratoire d’analyses de sols, d’eaux et fertilisants a ouvert à Sangalkam (Sénégal) est le résultat d’un transfert de technologie qui va permettre de tester les meilleures combinaisons semences-engrais basées sur l’analyse des sols a indiqué, mardi, le conseiller technique au ministère de l’agriculture et de l’équipement rural, le docteur Massata Niang.

« Ce laboratoire vient en complément de celui de Dakar déjà surchargé pour les besoins propres de l’institut de pédologie et par la demande externe de plus en plus forte de la part des institutions et des privés dont les populations qui tirent l’essentiel de leurs revenus de l’activité maraîchère » a souligné à l’APS le docteur Massata Niang. Le conseiller technique au ministère de l’agriculture et de l’équipement rural s’exprimait lors de l’inauguration du laboratoire de l’Institut national de pédologie (Inp) financé à hauteur de 60 millions de F CFA par le gouvernement du Japon. « C’est le résultat d’un transfert de technologie durant lequel vont être testées les meilleures combinaisons semences-engrais, basées sur l’analyse des sols auprès des producteurs » a-t-il ajouté. Selon Massata Niang, le nouveau laboratoire est la concrétisation de l’ambition de sortie les agriculteurs sénégalais de la vieille approche qui consiste à confier à la terre les meilleures semences fertilisantes et autres intrants agricoles tout en ignorant tout de sa composition et des conditions édaphiques. « L’analyse des sols permet aux agriculteurs de mieux comprendre ses capacités et les meilleures méthodes pour améliorer ses conditions et corriger ses carences » a-t-il souligné.

Prenant part à cette cérémonie, Tatsunori Ishida, premier secrétaire de l’ambassade du Japon au Sénégal a précisé que « l’institut national de pédologie a reçu un don d’environ 60 millions de F CFA pour la construction d’un laboratoire et l’acquisition des équipements pour l’analyse du sol ». « Les producteurs de la zone des Niayes, qui comprend Sangalkam, ont des conditions de travail plus avantageuses que celles des autres régions du point de vue de la facilité de l’accès à l’eau et aux grands marchés comme ceux de la capitale » a-t-il ajouté.

Moctar FICOU / VivAfrik

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