Il urge une action commune pour asseoir le développement durable de l’Afrique

0

Il a déclaré à la presse, en marge du Forum, que des accords et des contrats seront signés dimanche et lundi entre des opérateurs algériens et leurs homologues africains dans divers secteurs d’activité, a-t-on appris d’impact24.info.

Des participants au panel d’ouverture du Forum africain d’investissements et des affaires d’Alger ont souligné samedi la nécessité d’une action commune entre Etats et entreprises en vue d’un développement économique durable du continent. Les différents intervenants ayant pris la parole lors de ce panel ont relevé à l’unanimité l’urgence pour les pays africains de « s’unir pour faire face aux défis et menaces auxquels l’Afrique est confrontée » sur les plans économique et social. Dans ce sens, le président du Forum des chefs d’entreprise (Fce), Ali Haddad, a indiqué qu’il y a un besoin d’échanges entre pays africains, alors que le monde connait des bouleversements géostratégiques et incertitudes climatiques, alimentaires, sanitaires et économiques. Il a déclaré à la presse, en marge du Forum, que des accords et des contrats seront signés dimanche et lundi entre des opérateurs algériens et leurs homologues africains dans divers secteurs d’activité.

De son côté, le vice-président de la Banque africaine du développement (Bad), Amadou Hott, a présenté la stratégie adoptée par l’institution pour une croissance durable et inclusive du continent. Baptisée « Top 5 », cette stratégie s’articule autour de cinq objectifs prioritaires à savoir : éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie, nourrir l’Afrique, industrialiser l’Afrique, intégrer l’Afrique et améliorer la qualité de vie des populations, a-t-il énuméré. Selon le représentant de la Bad, ces axes peuvent constituer « un cadre référentiel aux entreprises africaines et des opportunités pour lancer des projets d’investissement ».

Le directeur général de l’Organisation des Nations-unies pour le développement industriel (Onudi), Li Yong, a, pour sa part, affirmé que l’industrialisation pourrait constituer le principal vecteur de développement économique et social en Afrique. A cet effet, il a appelé les investisseurs à opter davantage pour des projets communs de partenariat notamment dans l’énergie, les infrastructures et les services en mettant un accent particulier sur les télécommunications et les finances.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here