L’énergie nucléaire, une menace pour la biosphère

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Le Cameroun de concert avec la communauté internationale, a célébré le 19 aout 2017, la Journée internationale contre les essais nucléaires. A l’occasion, le ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation a indiqué à l’intention de la presse qu’elle a conviée, que le gouvernement est dans la démarche d’œuvrer  en faveur d’un monde dépourvu d’armes nucléaires.

La ministre Tchuinté a relevé à mediaterre.org que les essais nucléaires atmosphériques uniquement, ont dispersé de grandes quantités de matières rétroactives dans la biosphère. La contamination des sols et des populations voisines des sites expérimentaux par les retombées radioactives ont constitué une grande préoccupation de la Communauté internationale au cours des années 1950. Le choix des déserts ou des îles océaniques pour ces essais n’a pas modifié la perception des risques radiologiques qu’ils véhiculaient. On estime à  520, le nombre de bombes nucléaires expérimentales au cours de la période 1945-1996. Le Cameroun se met donc derrière les Nations unies pour encourager les nombreuses actions initié pour faire face au danger du nucléaire. A ce titre, il soutient l’Agence internationale de l’Energie atomique (Aiea) devenue opérationnelle le 16 juillet 1957 ; et milite pour les effets du Traité d’interdiction complète des essais nucléaires, interdisant toute explosion expérimentale d’arme nucléaire sur la planète.

Face à la carence d’énergie (essentiellement hydroélectrique) auquel est confronté le Cameroun, son gouvernement préconise le solaire qui ne représente pas de danger ni sur les générations actuelle, ni futures.

Moctar FICOU / VivAfrik

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