Le gouvernement togolais autorise la pêche sur l’ensemble du territoire national. Mais cette autorisation est accompagnée de restrictions que les pêcheurs sont tenus de respecter. Pour ainsi dire que la pêche est ouverte-pêcher, oui, mais pas n’importe comment.
Le journal republicoftogo.com mentionne que l’interdiction de pêcher sur le lac artificiel de Nangbéto (200km de Lomé) pendant 3 mois (août-novembre 2017) dans l’année vient d’être levée, précisant que ce repos biologique permet de reconstituer la faune.
Par contre nuance le site d’information linguee.fr qui indique que des restrictions ont été apportées. Et les acteurs ne sont pas autorisés d’utiliser des filets et maillants éperviers inférieurs à deux doigts et demie. La pêche de rivage et le recours à des substances toxiques sont aussi déconseillés.
Malgré la faible disponibilité des produits halieutiques, le secteur emploie près de 22.000 personnes et contribue à 4% au PIB agricole et à 1,3% au PIB national.
Moctar FICOU / VivAfrik