Denis Sassou N’Guesso vante les efforts du Congo en matière de « gestion durable des forêts à Bonn »

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Le chef de l’Etat congolais a profité de la rencontre internationale sur le climat à Bonn en Allemagne pour vanter les efforts consentis par son pays dans la gestion durable des écosystèmes forestiers et dans la lutte contre le changement climatique.

« L’adhésion du Congo au processus REDD+ traduit notre volonté constante de préserver nos forêts au bénéfice de l’humanité tout entière », a-t-il déclaré à l’Agence d’information d’Afrique Centrale. Ajoutant que le Congo a mis en place un programme de réduction des émissions liées à la déforestation et la dégradation des forêts. « Ce programme permettra à la République du Congo de réduire les émissions d’environ 10 millions de tonnes équivalent carbone sur 5 ans ». A l’en croire, le Congo est leader en Afrique centrale dans le domaine de la certification des forêts. Le pays dispose de plus de 2,5 millions d’hectares de forêts certifiées FSC. La superficie totale des aires protégées couvre 32% du territoire national ; les réserves naturelles, les parcs nationaux et les sanctuaires des grands singes, plus de 13%. Il a aussi révélé qu’il existe entre son pays et la République démocratique du Congo (Rdc) un « important puits de dioxyde de carbone ». Pour lui, « l’authentification de cette piste pourrait ouvrir la voie à un immense espoir pour l’humanité ».

Evoquant les échanges de la 23ème Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP 23), le président congolais n’a pas caché son intention de voir la communauté internationale d’œuvrer dans le sens de mettre fin au désespoir qui hante les populations victimes des effets néfastes du changement climatique. L’économie bleue, l’exploitation forestière rationnelle, le développement durable et innovant, l’amélioration des voies navigables et des conditions de vie des populations riveraines font partie des axes que prône le Fonds bleu pour le Bassin du Congo, dont le financement proviendra des subventions renouvelables, chaque année, de 100 millions d’euros, soit environ 65 milliards de francs CFA, assorties des engagements supplémentaires.

Moctar FICOU / VivAfrik

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