L’ONG « Traffic » dénonce la hausse du commerce illégal d’espèces protégées

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Dans une note d’information transmise à la presse jeudi 30 août 2018, Sabri Zain, directeur politique de Traffic a souligné que « le crime portant sur les espèces sauvages n’est pas celui de fermiers pauvres avec des fusils rouillés tirant sur des éléphants et des rhinocéros. Il est le fait de bandes très organisées, lourdement armées, bénéficiant de systèmes GPS et de bons moyens de transport ».

Selon l’ONG Traffic, le commerce Search commerce illégal d’espèces protégées en danger critique de disparition et le braconnage ne se sont jamais aussi bien portés que ces dix dernières années. Des espèces protégées inscrites en lettres rouges dans les listes de la Convention internationale sur le commerce des espèces sauvages menacées d’extinction (Cites) comme les éléphants, pangolins, lions sont systématiquement abattus pour leurs trophées et enrichissent les trafiquants d’un trafic Search trafic mondialement accepté.

Dans un rapport publié, en mars 2018, l’ONG indique que 1,3 million d’espèces protégées vivantes font l’objet d’exportation illégale vers les marchés asiatique. Près de 100.000 perroquets ont été récemment arrachés aux forêts gabonaises pour être envoyés en Asie, selon Traffic.

Des peaux de lions et panthères et les écailles de pangolins tués constituent la principale source de richesse des trafiquants. Plus d’un million et demi de peaux de panthère, python et crocodile et 2.000 tonnes de viandes ont été exportés d’Afrique vers l’Asie. Les exportations de peaux de pythons royaux et de tortues sont passées de plus de 8000 en 2006 à 78 000 en 2015, selon le rapport.

Si on se met à chercher les raisons pour lesquelles le commerce Search commerce et le massacre d’espèces protégées a toujours autant la cote, la réponse est tristement simple : le profit est élevé alors que les peines encourues sont faibles. En effet, le commerce Search commerce animalier rapporte beaucoup. Le commerce Search commerce illégal d’espèces protégées est estimé à 15 milliards de dollars en 2013 (7.500 milliards de francs CFA), selon le WWF, une organisation internationale pour la conservation de la nature en faisant ainsi du trafic Search trafic d’espèces protégées l’un des commerces les plus lucratifs au monde. Toujours selon WWF, les facteurs secondaires qui s’ajoutent à l’appât du gain sont les traditions culturelles pour certains et pour une passion déplacée les espèces exotiques pour d’autres.

Le commerce illégal d’espèces protégées est estimé à 15 milliards de dollars en 2013, soit 7.500 milliards de francs CFA, selon le WWF, une organisation internationale pour la conservation de la nature, faisant ainsi du trafic d’espèces protégées, l’un des commerces les plus lucratifs au monde.

WWF dénonce également des facteurs secondaires tels les traditions culturelles et la passion de déplacer les espèces exotiques vers d’autres contrées.

Moctar FICOU / VivAfrik

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