La FAO dote Djibouti d’un projet de partage d’informations sur les vulnérabilités climatiques dans l’agriculture

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Les autorités Djiboutiennes ont bénéficié d’un soutien de taille dans le partage d’informations sur les vulnérabilités climatiques dans l’agriculture. C’est dans cette perspective que l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a lancé, lundi 17 juin 2019 à Djibouti, un projet de partage d’informations dans le cadre de la réduction des vulnérabilités climatiques dans le milieu agricole. Des pays comme le Rwanda et le Burundi vont aussi bénéficier des fruits du projet baptisé : « réduire les vulnérabilités climatiques du secteur agricole : données de base et actions prioritaires ».

La FAO, via cette stratégie de coopération technique, à produire des informations de base pertinentes pour une meilleure adaptation du secteur agricole face aux défis climatiques de la sous-région. En termes clairs, l’organe dirigé par José Graziano da Silva vise à faciliter, grâce aux informations générées par ce projet, la mobilisation des investissements afin de lever les obstacles qui maintiennent les impacts de la variabilité et du changement climatique, lesquels seraient toujours élevés dans le secteur agricole pour cette partie du contient africain.

En outre, le projet envisage faciliter le transfert de connaissances en testant des technologies agricoles résilientes au climat qui ont démontré leur efficacité dans des projets agro-écologiques similaires, dans cette région ou ailleurs.

Suffisant pour le représentant de la FAO à Djibouti, Pissang Dademanao d’indiquer que « ce projet présente des occasions uniques pour la sous-région d’Afrique de l’Est, notamment un regard précis sur la salinité et l’aridité des terres, ou encore sur les défis de conservation des terres agricoles montagneuses en milieu humide, ainsi que le développement durable de l’irrigation à haute altitude ».

Enfin, l’organisation onusienne rappelle que le nombre moyen de personnes touchées par la sécheresse sur les trois décennies a été multiplié par sept entre 1981 et 2011, dépassant 157 millions d’individus alors que la courbe est toujours ascendante.  

Moctar FICOU / VivAfrik                  

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