Le gouvernement de la RDC appelé à « préserver le bassin du Congo »

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François Grignon, représentant spécial du secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU) en charge des opérations de maintien de la paix dans le monde a invité le gouvernement de la République démocratique du Congo à lutter contre la déforestation dans le dessein de préserver le bassin du Congo qui, avec l’Amazonie, constituent deux poumons du monde, dans le cadre de la lutte contre le changement climatique.                        

S’exprimant à l’occasion de la Journée internationale de la paix organisée par la Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO) sous le thème : « action climatique, action pour la paix » samedi 21 septembre 2019 à Kinshasa, M. Grignon a alerté que ces poumons du monde [bassin du Congo et Amazonie, Ndlr] sont menacés par la déforestation.

Le choix du thème n’est pas fortuit, car, selon la MONUSCO, il n’y a pas de développement durable sans la protection de l’environnement. « Il n’y a pas de paix sans développement. Il n’y a pas développement durable sans protection de l’environnement. Tous les pays du monde sont témoins des graves répercussions du changement climatique. Les émissions de gaz à effet de serre continuent », a-t-il expliqué.  

A l’en croire, la RDC, aujourd’hui « concernée » par la lancinante question du changement climatique, une « crise mondiale », doit tout mettre en œuvre pour préserver son patrimoine.

Suffisant pour le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU d’affirmer que « le réchauffement climatique est une crise mondiale. La RDC est aussi concernée. Comme vous le savez, le monde aujourd’hui a deux poumons ; le bassin du Congo et l’Amazonie. Ces deux poumons sont menacés. Il faut lutter ensemble contre la déforestation et maintenir la paix pour préserver le bassin du fleuve Congo. Sa gestion partagée permettra de préserver la paix, et mettre en œuvre la stabilisation des zones concernées ».                   

L’insécurité alimentaire découle notamment du changement climatique, a affirmé pour sa part, le Vice-ministre des affaires étrangères, Raymond Tchedya Patay qui a représenté le gouvernement.

Moctar FICOU / VivAfrik                      

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