La pénurie d’eau potable au Sud kivu (RDC) à l’origine des cas de choléra

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Plusieurs cas de choléra sont signalés dans la localité de Loméra, en groupement de luhihi, dans le territoire de Kabare au Sud-Kivu. La société civile locale qui alerte sur cette question renseigne que, plus de 6 cas sont répertoriés chaque semaine dans cette partie de la province du Sud-Kivu. Contacté lundi 7 octobre 2019, par la Rédaction de LINTERVIEW.CD, Egide Sangira, un des membres de la société civile, dans le groupement de Luhihi a précisé qu’un enfant de 4 ans est décédé de suite de cette épidémie qui bat son plein dans cette contrée de l’Est du pays. Selon lui, la persistance de cas de choléra dans cette localité est consécutive à la « consommation » par la population de « l’eau souillée » tirée du lac Kivu et de la source de Kamunyu pourtant non aménagée. Ainsi Egide Sangira lance un appel aux autorités congolaises et aux notables de Luhihi afin d’aider à construire la borne fontaine de Kamunyu, la source où la population riveraine du lac Kivu s’approvisionnait en eau. Il a par ailleurs invité la population du coin à une observance totale de règles hygiéniques. A noter que les cas de choléra sont également signalés dans la zone de santé de Minova, en groupement de Buzi-Bulenga dans le territoire de Kalehe. Des sources sur place font savoir que 3 cas de décès sont déjà enregistrés depuis le début de ce mois en cours, à l’unité de traitement de Bulenga, où plus de 20 cas sont pris en charge. Les mêmes sources précisent que les intrants et les médias pour la prise en charge des malades sont arrivés au courant de la même semaine. La société civile du groupement de Buzi-Bulanga ainsi que les intervenants dans le domaine de la santé dans la zone de santé de Minova demandent à l’Etat congolais ainsi qu’aux humanitaires de desservir la population en eau potable afin de l’épargner de cette maladie dite de mains sales, lit-on à linterview.c.d.

Le château d’eau de Pogo (Cote d’Ivoire) inauguré par Laurent Tchagba           

Le ministre de l’Hydraulique, Laurent Tchagba, a inauguré le 5 octobre 2019, le château d’eau du village frontalier Pogo dans le département de Ouangolodougou. En présence des élus et cadres de la région du Tchologo, le ministre de l’hydraulique a évoqué le caractère particulier de ce moment, du fait de l’implication collective en faveur de cette action. Selon le ministre Tchagba, la question de l’eau revêt une importance capitale pour le Président de la République, Alassane Ouattara. « Le Président de la République m’a demandé d’être constamment sur le terrain afin de répondre aux besoins des populations en eau potable. Car l’eau, plus que source de vie, est la vie », a-t-il déclaré. Aussi le ministre a-t-il rappelé le mécanisme mis en place par le Chef de l’État qui a permis la réalisation de plus de 200 châteaux d’eau, avec des branchements sociaux afin de pallier le déficit en forage en milieu rural. Ce château d’eau de Pogo raccordé à deux forages équipés s’inscrit dans cette politique d’extension d’eau potable du gouvernement. Rappelant le programme social du gouvernement 2019-2020 où 21 000 pompes à motricité humaine doivent être réparées sur l’ensemble du territoire national. Avant de remercier le corps préfectoral pour leur implication. Pour les besoins formulés par la chefferie et les populations, il a dit compter sur le Président de la République pour leur effectivité, renseigne allafrica.com.    

Le taux d’accès à l’eau potable était de 80% à la fin de l’année 2018 en Côte d’Ivoire

Le taux d’accès à l’eau potable en Côte d’Ivoire, à la fin de l’année 2018, était de 80% contre 69% en 2016. Et le gouvernement est en train de mettre les bouchées doubles, afin que ce taux atteigne les 100% d’ici 2030. La bonne nouvelle a été annoncée ce lundi 7 octobre, par le ministre de l’Hydraulique, Laurent Tchagba, qui présidait un atelier de deux jours, sur la question de l’eau potable, à l’hôtel Tiama, au Plateau. Organisé par les bureaux régionaux de l’Unesco à Abidjan et Abuja, cet atelier dit « de concertation pour une meilleure gestion de la qualité de l’eau et des eaux usées », réunit une trentaine d’experts nationaux et internationaux autour du thème : « La gestion de l’eau et les polluants nouveaux en Côte d’Ivoire ». Le ministre de l’Hydraulique a souligné l’engagement du gouvernement ivoirien face à la question de l’eau potable. « Le gouvernement ivoirien a mis en œuvre en 2017, le programme « Eau pour tous », pour régler le problème d’approvisionnement en eau potable. L’objectif de ce programme estimé à 1320 milliards de Fcfa, est de permettre à 100% de la population d’avoir de l’eau potable et de combler les déficits observés dans certaines régions et départements d’ici à 2030. A mi-parcours, le taux d’accès à l’eau potable était de 80% à la fin de l’année 2018, au plan national contre 69% en 2016 », a-t-il noté encore dans les colonnes d’allafrica.com.

Moctar FICOU / VivAfrik                             

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