Le dernier éléphant d’Afrique est mort au zoo de Guizeh

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Naïma, le dernier spécimen d’éléphant d’Afrique du zoo de Guizeh, près du Caire, s’est éteinte à la suite d’une maladie, a annoncé mardi 8 octobre 2019 un responsable. Considéré comme le plus ancien zoo d’Afrique, le zoo de Guizeh a ouvert ses portes en 1891 dans le cadre d’un projet lancé au moment de l’ouverture du canal de Suez en 1869. Décédée dimanche à l’âge de 40 ans, cette femelle éléphant était la principale attraction du zoo de la capitale égyptienne depuis plusieurs décennies. « Elle est tombée malade vers 7H00 dimanche… et tous les efforts ont été entrepris pour la soigner jusque dans l’après-midi », a dit à l’AFP Mohamed Rajai, responsable du département de la conservation de la faune. « Les meilleurs vétérinaires accompagnés d’experts ont été dépêchés pour lui donner un traitement adéquat… mais elle n’a pas réagi » aux médicaments, a-t-il précisé. Après sa mort, le rapport médical « a montré qu’elle souffrait d’un caillot de sang dans le cœur », a-t-il ajouté. Naïma est arrivée au zoo de Guizeh lorsqu’elle avait quatre ans en 1983. Très populaire parmi les habitants de la mégalopole cairote, elle était connue de plusieurs générations d’Egyptiens qui venaient l’observer lors de promenades en famille. « Je l’aimais beaucoup », a écrit sur Facebook un utilisateur lundi, tandis qu’un autre écrivait : « Dieu te soulage, Naïma chérie. » Sur Twitter, un utilisateur a écrit : « Qu’elle repose en paix. Je lui ai rendu visite plein de fois, elle était toujours calme. » M. Rajai a expliqué « qu’elle se portait très bien samedi et avait même joué avec les visiteurs (du zoo) ». Lundi, le responsable avait déclaré à une chaîne de télévision que les éléphants en captivité ont une espérance de vie plus courte que ceux qui vivent en liberté. « Les éléphants sont des animaux particulièrement sociables, qui vivent habituellement en communauté », avait-il précisé, renseigne timesofisrael.com.

Environnement : les pollueurs payeront désormais la taxe plus chère

La ministre de l’Environnement et des Energies renouvelables, Fatima Zohra Zerouati, a indiqué jeudi à Alger la proposition de rehaussement de la taxe de pollution prévue dans le projet de loi de Finances PLF 2020 permettra de préserver l’environnement et de garantir aux citoyens leur droit à un environnement salubre et sûr, a rapporté l’Agence APS. « La taxe de pollution proposée dans le projet de loi de Finances PLF 2020 a été rehaussée de 13.000 dinars à 26.000 dinars », a précisé Mme Zerouati dans une déclaration à l’APS en marge du lancement du premier guide de terminologie technique du secteur de l’Environnement et des Energies renouvelables, en versions arabe, française et amazighe. Les entreprises économiques, les usines et les unités de production qui n’éliminent pas régulièrement leurs déchets stockés auront à payer le double de ce qu’elles avaient l’habitude de payer pour leur élimination. Selon la ministre, le rehaussement du montant de cette taxe favorisera une prise de conscience chez les entreprises, en particulier celles qui produisent de grandes quantités de déchets et de gaz polluants, en les incitant à prendre les mesures et les dispositions nécessaires pour leur réduction. Le relèvement de cette taxe vise à sensibiliser tous les intervenants dans le secteur des entreprises, particuliers et société civile pour les amener à œuvrer pour la préservation de l’environnement et la valorisation de leurs activités. Au sujet des véhicules à taux élevés d’émission de gaz polluants, la ministre du secteur a fait savoir qu’elles seront soumises à des mesures juridiques en matière de maintenance, note infodalger.com.

Prix de Flore 2019 : en finale, quatre livres et cinq auteurs

Le jury du prix de Flore voit trouble. Ce ne serait pas la première fois, sauf qu’en général, c’est le soir de la remise du prix. Mais ce vendredi 11 octobre, il révèle quatre livres pour cinq candidats dans la dernière ligne droite. En effet, dans le carré final a été conservé « Nino dans la nuit », écrit par le couple Simon et Capucine Johannin (Allia), dont nous vous parlions en détail ici. Pour le reste, hormis « la Maison » d’Emma Becker (Flammarion), la liste ne présente que des premiers romans, avec « Rhapsodie des oubliés » de Sofia Aouine (La Martinière) et « Chroniques d’une station-service » d’Alexandre Labruffe (Verticales). Sont donc écartés de la liste « Rien n’est noir » de Claire Berest (Stock), « Francis Rissin » de Martin Mongin (Tusitala), « Protocole gouvernante » de Guillaume Lavenant (Rivages), « L’Île introuvable » de Jean Le Gall (Robert Laffont) et « le Nom secret des choses » de Blandine Rinkel (Fayard). Sur quel critère ces jeunes auteurs seront-ils départagés ? Peut-être celui de l’originalité. Emma Becker, déjà auréolée du prix Blù Jean-Marc Roberts et du prix RomanNews, concourt aussi pour le Renaudot, où elle a probablement des chances sérieuses. « Chroniques d’une station-service » d’Alexandre Labruffe a été repéré par le Wepler, « Rhapsodie des oubliés » de Sofia Aouine par le prix Décembre. Couronner « Nino dans la nuit », un roman d’hiver, permettrait donc aux énergumènes du Flore de se faire remarquer, en distinguant deux auteurs d’un coup. A noter : le jury du Prix de Flore est présidé par Frédéric Beigbeder et composé de Jacques Braunstein, Manuel Carcassonne, Carole Chrétiennot, Michèle Fitoussi, Jean-René Van Der Plaetsen, François Reynaert, Jean-Pierre Saccani, Bertrand de Saint-Vincent, Christophe Tison, Philippe Vandel, Arnaud Viviant, lit-on à nouvelobs.com.

Moctar FICOU / VivAfrik                          

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