L’innovation au secours du climat

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Déjà, les énergies solaire et éolienne coûtent souvent moins cher que celle qui serait produite par une nouvelle centrale fonctionnant aux énergies fossiles. Gérard Julien Agence France-Presse Déjà, les énergies solaire et éolienne coûtent souvent moins cher que celle qui serait produite par une nouvelle centrale fonctionnant aux énergies fossiles. On sous-estime la puissance de l’innovation dans la lutte contre les bouleversements climatiques, mais aussi ses limites et les obstacles qui risquent de se dresser sur son chemin. L’ampleur du montant en a sans doute fait sursauter certains, et pas seulement en Alberta. Des experts ont estimé qu’il faudrait graduellement porter la taxe carbone de 20 $ à 210 $ en 2030 pour que le Canada puisse atteindre ses cibles de réductions de gaz à effet de serre (GES) pour cette date. « Et il va falloir beaucoup plus d’efforts pour devenir carboneutre en 2050 », a ajouté le président de la Commission de l’écofiscalité, Chris Ragan, en conférence de presse mardi. Les économistes de la Commission ont toutefois précisé que cette estimation se voulait surtout une façon de comparer le coût et l’efficacité de la tarification du carbone avec d’autres moyens d’action, comme la réglementation et les subventions, mais que le montant de la taxe réellement requis serait probablement inférieur étant donné que leur modèle de simulation ne permettait pas de tenir compte de l’innovation. Le mot était lâché. Les sociétés modernes, et particulièrement celles qui ont adopté les principes du capitalisme, ont une foi presque illimitée dans leur capacité de se réinventer grâce aux progrès de la technologie. Cela pourrait même être l’une des raisons de leur procrastination face à la montée du péril climatique. La tarification du carbone apparaît toute désignée pour stimuler cette remarquable faculté, expliquaient nos experts cette semaine. Le signal de prix clair et à long terme qu’elle envoie aux consommateurs, aux entreprises, aux investisseurs et aux innovateurs agit, en effet, comme une « incitation générale à trouver des façons nouvelles et avantageuses de réduire les émissions de GES », renseigne msn.com.

KOOSMIK-Togo lance officiellement ses activités sur fond d’innovation

Quelques mois après avoir levé des ressources pour mener ses activités au Togo, Koosmik se déploie officiellement dans le pays. Elle a en effet lancé son application éponyme ce jeudi 28 novembre à Lomé. L’idée est de permettre à 70% de la population togolaise non bancarisée à faire des transferts d’argent, à payer des factures et à réduire les contraintes liées aux transactions. Claude Grunitzky, PCA de Koosmik Togo parle d’« une innovation dans le domaine des TIC ». Avec cette application, le client a droit à un accès gratuit à un ensemble de services financiers.  Avec un compte électronique, celui-ci peut en effet faire des transferts d’argent, des transactions notamment l’envoi, la réception et le paiement de factures. Cina Lawson, ministre en charge de l’économie numérique et des innovations technologiques estime que l’initiative est belle et a permis de recruter beaucoup de jeunes développeurs togolais. Une cliente relève des innovations : « vous voulez envoyer de l’argent à un proche. Avec les moyens existants, vous êtes obligés d’aller à un point pour faire un dépôt sur son compte. Or si vous avez l’application et que votre proche a la même application, vous pouvez rentrer dans son chat KOOSMIK pour lui envoyer les fonds qu’il reçoit. Les points de dépôts et retraits sont géo-localisables, grâce à l’application », détaille-t-elle. Selon les informations, l’application compte depuis son implantation au Togo, plus de 100 000 utilisateurs, lit-on à togofirst.com.

Programme « Africa Innovation Challenge » de Nestlé : des étudiants de l’UGB remportent le premier prix, catégorie emballage

Des étudiants de l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint Louis, lauréats du premier prix, catégorie emballage, du programme « Africa Innovation Challenge » de Nestlé, vont recevoir leur trophée lundi, annonce un communiqué. La remise de ce prix se déroulera au cours d’une cérémonie solennelle prévue à l’UGB, avec la participation de Nestlé, une des principales multinationales de l’agroalimentaire. Selon le communiqué, ces jeunes chercheurs de l’UGB « ont imaginé un emballage biodégradable pour le transport de plantules de cacao, limitant ainsi l’impact environnemental de toute la chaîne de valeur ». En juin dernier, Nestlé lançait dans plusieurs pays d’Afrique son concours d’entreprenariat dénommé « Nestlé R&D Innovation Challenge en Afrique Subsaharienne ». Des étudiants et entrepreneurs issus de pays tels que l’Afrique du Sud, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Kenya, le Nigéria et le Sénégal avaient présenté des projets dans les domaines d’activités définis par le programme, à savoir « de nouveaux emballages soucieux de l’environnement, des produits abordables pour une nutrition saine et de qualité ainsi que de nouvelles voies de commercialisation sur les marchés locaux », relate aps.sn.

Moctar FICOU / VivAfrik

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