En prélude du Sommet Afrique-France, la France lance le « Challenge des 1000 » en direction de 1000 entrepreneurs africains

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Le gouvernement français a annoncé le lancement d’une initiative en direction des jeunes innovateurs africains. « Dans le cadre de la 28ème édition du Sommet Afrique-France qui se déroule les 4, 5 et 6 juin 2020, 1 000 Entrepreneurs Africains sont invités à venir présenter leurs solutions à la Cité des Solutions, un salon dédié aux projets et aux solutions pour la ville et les territoires durables ». Sur les modalités de participations, on apprend du communiqué français que les candidatures sont ouvertes jusqu’au 31 janvier 2020 : « La sélection des entrepreneurs répondra aux critères suivants : Être un entrepreneur africain, ayant une activité en lien avec l’un des 7 quartiers de la Cité des Solutions ; Parité Homme-Femme des 1000 Entrepreneurs ;Équilibre géographique de provenance des Entrepreneurs ; Équilibre des thématiques sur les 7 quartiers ; Être porteur d’une solution innovante ou duplicable, à moindre coût et impact fort pour rendre les villes françaises et africaines plus durables du point de vue environnemental et social ; Être enregistré sur la plateforme Digital Africa ». Aussi, la compétition se déroulera autour de sept thématiques qui correspondent chacune à un aspect de la vie : « Accéder aux services essentiels ; Nourrir les villes ; Aménager et embellir la ville ; Se déplacer dans la ville / visiter la ville ; Vivre dans la ville ; Financer et structurer les projets ; et Connecter la ville », lit-on dans les colonnes digitalbusiness.africa. 

L’innovation se porte bien, merci

Alors que l’on referme, avec de nouveaux rêves plein la tête, la page du CES, on ne peut que dresser un constat : l’innovation se porte bien, merci. Quatre jours, des centaines d’entreprises, de la start-up aux grands groupes, des influenceurs, des politiques, tous réunis pour penser le monde de demain, et pour nous en donner un aperçu, une sorte d’avant-goût. D’aucun se plaise à moquer ces grandes messes de l’innovation, ces rendez-vous de la Tech. Pourtant, force est de constater, et les files d’attentes à l’entrée du salon en témoignent, que l’intérêt est toujours marqué. Il en sera de même à n’en pas douter lors de VivaTech en juin prochain à Paris. Alors pourquoi cette envie insatiable de nouveauté ? Pourquoi ce besoin de changer, encore ? Peut-être parce qu’à des défis nouveaux (réchauffement climatique, démographie, transitions industrielles), il faut tout simplement apporter des réponses nouvelles. Innover, c’est évidemment apporter une disruption, souvent technologique, mais c’est surtout se projeter vers l’avenir. C’est faire un bond vers une forme d’inconnu certes, mais tourné vers une idée de progrès. Dans cet avenir, il nous faut réconcilier ces deux polarités, présentées comme contradictoires, voire en rejet : humanité et technologie. Au regard d’un manichéisme, caricatural parfois, réducteur souvent, ce CES nous a proposé de nouvelles voies, de nouvelles pistes de création de valeurs et d’utilité. D’où cette phrase, a priori iconoclaste de Philippe Brassac, Directeur général de Crédit Agricole S.A., sur notre plateau « La technologie a besoin d’être augmentée par la responsabilité humaine ». Dans cette danse, cet entrelacement intime d’intelligences humaines et artificielles, les meneurs ne sont pas toujours ceux que l’on pense. Derrière l’inévitable exercice de communication, derrière l’impératif pour les leaders mondiaux d’opérer une démonstration de force au regard de leurs parties prenantes, derrière enfin la machine à rêve, il y avait donc du sens, souligne pour sa part le site d’information widoobiz.com.

Orange inaugure le siège opérationnel d’Orange Middle East and Africa à Casablanca au Maroc

Orange Middle East and Africa (MEA) a désormais un nouveau siège  à Casablanca Finance City Tower (CFC) et, selon un communiqué publié par la firme française de télécommunications, est équipé de technologies de pointe, y compris des salles de vidéoconférence et de téléprésence, ainsi qu’un centre social qui supervise et surveille l’activité numérique d’Orange et de l’industrie en général en Afrique et au Moyen-Orient en temps réel. Cela fait suite à la décision prise par Orange en 2015 de donner à sa filiale Orange MEA plus d’autonomie pour développer ses activités dans la région, nous informe Itwebafrica. La filiale a en effet atteint un taux de croissance annuel moyen de 6% et un nouveau directeur général, Alioune Ndiaye a été nommé en mai 2018. Du nouveau siège, Ndiaye a déclaré: « Je suis très fier d’inaugurer aux côtés de Stéphane Richard et en présence de tous les membres du Comité Exécutif du Groupe Orange ce nouveau siège à Casablanca. Il envoie un message hautement symbolique, un tournant dans l’histoire du Groupe qui témoigne de notre volonté d’être encore plus proche de nos clients et de faire d’Orange MEA l’opérateur multiservices préféré des populations d’Afrique et du Moyen-Orient. » Stéphane Richard, Président-Directeur Général d’Orange, a ajouté: « Orange est l’un des rares groupes internationaux à avoir fait le choix stratégique, il y a 20 ans, de chercher à se développer en Afrique et au Moyen-Orient. Nous avons toujours été convaincus de l’immense potentiel de cette région. À bien des égards, il peut être considéré comme un modèle de transformation numérique; l’argent mobile en est un excellent exemple. L’un des facteurs clés de succès des nouveaux services est de les développer en Afrique afin qu’ils soient adaptés aux exigences locales spécifiques et ainsi répondre aux besoins de nos clients. C’est pourquoi nous avons décidé d’organiser la gestion de nos activités en Afrique et au Moyen-Orient depuis la région directement depuis le continent africain », a encore relevé digitalbusiness.africa.

Moctar FICOU / VivAfrik                       

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