Tanzanie : Graphex table sur 2021 pour l’entrée en production de la mine de graphite Chilalo

0

En Tanzanie, la mine Chilalo pourrait produire son premier concentré de graphite au quatrième trimestre 2021. C’est ce qu’a indiqué Graphex Mining, qui a publié mercredi l’étude de faisabilité définitive, une des étapes clés pour le développement du projet. Les conclusions de l’étude présentent un projet « solide » exploitable sur 18 ans. Il faudra à Graphex un investissement de 87,4 millions de dollars pour amener la mine en production. Une fois cette phase atteinte, la mine devrait livrer annuellement 50 000 tonnes de graphite, et générer un EBITDA de 74 millions de dollars. En dehors de la publication de l’étude de faisabilité définitive, la compagnie a évoqué plusieurs autres facteurs susceptibles de lui permettre d’atteindre son objectif. Elle dispose, apprend-on, de tous les permis nécessaires pour commencer la construction en 2020, sous réserve du financement (pour lequel les négociations sont à un stade avancé). Au cours des prochains mois, Graphex s’attèlera à finaliser les négociations de financement, ainsi que les discussions pour de potentiels accords de prélèvement. Une décision d’investissement est prévue pour le deuxième trimestre de l’année, renseigne agenceecofin.com.

African Mining Indaba 2020 : 20 projets qui valent leur pesant d’or

Mining Indaba vient d’établir, ce mardi 28 janvier, un important partenariat avec le Groupe MSA, cabinet de référence dans le conseil minier et l’exploration. L’objectif est de mettre en lumière les 20 projets les plus prometteurs en 2020, concernant quatre domaines d’activités. Il s’agit en l’occurrence des métaux précieux, des matières premières destinées aux batteries, des métaux de base et enfin celui de l’énergie. Ces pépites sélectionnées sont rendues publiques à quelques jours du salon « Indaba 2020 : investir dans le secteur minier africain » qui se tiendra au Cap du 3 au 6 février prochain. La diffusion de ces projets permettra aux investisseurs et chefs d’entreprise d’avoir une nette idée sur l’avenir du paysage minier en Afrique. Elle leur offre également l’opportunité d’être aux avant-postes du développement de projets de classe mondiale sur le continent. Sept critères permettront de juger du potentiel de performance des projets miniers en Afrique. Cela va des facteurs traditionnels de réussite, aux nouvelles applications technologiques, en passant par la Responsabilité sociale d’entreprise (RSE) et le potentiel de transformation ayant un impact fort et permanent sur l’exploitation minière africaine. Ces projets à fort potentiel feront l’objet d’une documentation qui sera disponible durant le salon « Indaba 2020 », afin de contribuer à mieux les faire connaître auprès des investisseurs institutionnels et dirigeants des majors du secteur minier. En outre, « cette année, poursuivant notre objectif de connecter les juniors du secteur minier aux gros investisseurs, notre programme de quatre jours et nos plateformes dédiées leur offrent la possibilité de nouer des relations et de rechercher des financements auprès de la communauté d’investisseurs de haut niveau qui prend part à l’événement », explique Simon Ford, Directeur de portefeuille de Mining Indaba, a pour sa part indiqué afrimag.net.

RDC : la mine d’or Kibali a enregistré une production record de 814 027 onces en 2019

En RDC, la mine Kibali a largement dépassé les prévisions pour 2019 (750 000 onces) avec une production record de 814 027 onces d’or. C’est ce qu’a déclaré en conférence de presse lundi, Mark Bristow le PDG de Barrick, la compagnie opérant sur le site. Selon ce dernier, ces excellents résultats sont dus en partie à l’automatisation de la mine et aux outils technologiques utilisés depuis peu par la compagnie pour améliorer la production. La technologie de son partenaire Newtrax permet notamment d’améliorer la maintenance prédictive, de gérer la flotte d’équipements miniers et protège davantage les employés des accidents. Pour rappel, la mine Kibali est une coentreprise entre AngloGold Ashanti (45 %), Barrick (45 %) et la Société Minière de Kilo-Moto (10 %), souligne sous un autre registre Ecofin.

Moctar FICOU / VivAfrik

Laisser un commentaire