Le Bénin oeuvre sur le Projet d’amélioration de 24 systèmes d’AEP : les lignes Bougent à Djidja, Bassila Et Aplahoué

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L’accès universel à l’eau potable est possible, surtout en milieu rural. Le Gouvernement y travaille à travers l’Agence nationale d’approvisionnement en eau potable en milieu rural (Anaepmr). Ainsi, dans le cadre du Projet d’amélioration de 24 systèmes d’approvisionnement en eau potable (Pasaep 24) plusieurs localités verront bientôt leur calvaire prendre fin, notamment à Bassila, Djidja et Aplahoué. Du côté d’Agbohoutogon, dans la commune de Djidja, les travaux de réalisation d’une Adduction d’eau villageoise (AEV) ont évolué. Pour un coût de 300 millions de Fcfa, l’AEV de Agbohoutogon 2 est composée de plusieurs ouvrages dont un château de 30 m3 sur une hauteur de 12 mètres, de 09 Bornes Fontaines équipées chacune de 3 robinets dont 2 à potence. On y retrouve également une station de pompage. Et pour assurer le fonctionnement sans discontinuité de l’infrastructure, il est prévu un groupe électrogène en addition à l’énergie conventionnelle. Il est aussi prévu un réseau de canalisation de près de 11 km pour le raccordement à domicile des populations et des branchements particuliers pour mieux desservir plus de 11 .000 personnes. Dans le même temps, à Bassila, des efforts sont aussi en cours pour alimenter Alédjo et environs. Cette localité bénéficiait dans le cadre du projet, des Adductions d’eau villageoise. Mais pour vite atteindre l’objectif fixé et vu la mobilisation de la ressource en eau, ces quatre AEV ont été transformées en un système qui pourra desservir 50. 000 habitants, pour un coût de 800 millions de FCFA. Il est prévu 14 Bornes Fontaines équipées chacune de 3 robinets dont 2 à potence, la réhabilitation de 42 de Bornes Fontaines équipées chacune de 3 robinets dont 2 à potence et un réseau de canalisation de 5,5km, indique fraternitebj.info.

Bénin : 60% de la population rurale privée de l’eau potable

En marge de la journée des droits de la femme, la Banque mondiale Bénin a animé une causerie-débat sur ses efforts en matière de l’autonomisation des femmes. Selon les experts, en milieu rural, l’accès à l’eau potable est toujours problématique. 58% de couverture en eau potable en zone urbaine et 40,4% en milieu rural. C’est la statistique actualisée de la banque mondiale, Bénin, sur la situation d’accès à l’eau potable dans le pays. Une telle situation défavorise les femmes et retarde, par ricochet, leur émancipation et leur épanouissement. Des maux qui influent sur le développement socio-économique du Bénin. Selon Mariam Sou Dakouré, spécialiste en eau de la banque mondiale Bénin, les efforts qui se déploient tant par le gouvernement et l’institution de la Banque mondiale sont certes encourageants, mais les résultats peinent à convaincre le citoyen lambda. « Ce qui réjouit aujourd’hui, c’est que la banque mondiale a désormais un interlocuteur. Ce dernier est l’Agence nationale d’approvisionnement en eau potable en milieu rural. L’agence met à notre disposition les dernières statistiques sur le terrain pour une meilleure intervention dans ce domaine », a martelé la spécialiste Mariam Sou Dakouré. Au cours de cette même causerie-débat, les panélistes ont abordé les questions d’accès au soin de santé, l’insertion et la réinsertion des femmes et des jeunes filles et surtout les nombreux efforts de la banque mondiale dans le cadre de l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD) d’ici 2030, renseigne sous un autre registre beninwebtv.com.

Le gouvernement ignore les résultats d’une étude sur l’eau potable

L’auteur d’une étude publiée en 2019 menée dans 19 municipalités de l’Estrie et du Centre-du-Québec prouvant qu’il y a des produits pharmaceutiques réputés cancérigènes dans l’eau potable déplore que le gouvernement du Québec fasse la sourde oreille face à ces résultats. Cette étude a été menée par Barry Husk, de la firme BlueLeaf de Drummondville, et est cosignée par quatre chercheurs et professeurs de l’Université de Sherbrooke : Roland Leduc, Olivier Savary et Hubert Cabana, de la Faculté de génie, et Larissa Takser, du département d’obstétrique et de gynécologie de la Faculté de médecine. Les résultats ont été publiés dans le Water Quality Research Journal, en mai 2019. Menée sur trois ans, l’analyse avait pour but d’examiner la présence de produits pharmaceutiques et de pesticides dans l’eau potable traitée de 19 municipalités de l’Estrie et du Centre-du-Québec (voir la liste ci-bas). Les chercheurs se sont particulièrement intéressés aux municipalités rurales qui s’approvisionnent à partir de sources souterraines. L’étude a tenté d’identifier les sources de contamination, la capacité des systèmes de traitement des eaux à éliminer ces contaminants et, enfin, à évaluer si l’eau consommée dans ces municipalités exposait la population à des contaminants précis. Résultat : sur un total de 70 produits chimiques examinés, les chercheurs ont pu identifier neuf composés pharmaceutiques et six catégories de pesticides. La caféine, l’atrazine et le naproxène ont été les trois contaminants les plus fréquemment détectés dans 29 %, 24 % et 21 % des échantillons, relève pour sa part latribune.ca.

Moctar FICOU / VivAfrik

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