Des banques nigérianes cotées sur la bourse de Lagos ont gagné 247,3 millions $ après l’accord sur le pétrole, mais…

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Les valeurs des banques cotées sur le Nigerian Stock Exchange ont bondi vendredi 10 avril 2020, au lendemain de l’annonce d’un accord trouvé sur la production de pétrole dans le cadre de ce qu’on appelle l’OPEP+. Toutes les 10 banques traditionnelles présentes sur ce marché financier ont vu leurs actions progresser, à l’exception de Fidelity Bank qui recule de 1,5%. Ainsi, la valeur boursière de ces institutions a grimpé de 247,3 millions $ en cette fin de semaine, selon des données collectées sur Capital IQ Il faut relever que le secteur pétrole et gaz avait absorbé à la fin de l’exercice 2019, près de 26% de l’encours global des crédits accordés par les banques commerciales du Nigéria, selon des informations collectées auprès de l’Institut nigérian des statistiques. Par ailleurs, bien qu’en forte baisse, l’encours des créances douteuses dans les domaines pétrole et gaz était de 219,4 milliards de Nairas au 31 décembre 2019, le plus élevé de tous les secteurs économiques. L’annonce de l’accord entre l’Arabie Saoudite et la Russie dont les mésententes ont été à l’origine de la dernière dégringolade des prix de l’or noir, représentait ainsi plus d’un motif de prévisions positives pour le secteur bancaire nigérian, leader africain de la production de pétrole. Le premier est que les risques de défaut associés aux secteurs pétroliers seraient réduits. Le deuxième c’est que la pression des liquidités sur le gouvernement, deuxième secteur d’exposition des banques, serait relâchée. Le troisième enfin serait qu’un nouveau rebond des prix du pétrole première source des revenus extérieurs et du gouvernement du Nigéria, suscite aussi l’espoir que la détérioration des réserves de change sera ralentie, et que la monnaie et les prix seront plus stables. Mais ces prévisions optimistes tardent à se confirmer sur le marché mondial du pétrole, lit-on à l’agenceecofin.com.

L’industrie minière en Afrique

Il existe de nombreuses sociétés minières multinationales en Afrique, avec des racines sur le continent et à l’étranger. Les plus grandes sociétés minières d’Afrique comprennent BHP Billiton, Rio Tinto, Anglo American, Xstrata et Barrick, respectivement. Ces sociétés minières, d’une valeur estimée à 335 milliards de dollars, exploitent actuellement des ressources minérales très inexploitées dans toute l’Afrique continentale. Certains de ces projets miniers massifs comprennent la coentreprise BHP Billiton Xstrata, la valeur de 9,3 milliards ZAR du projet d’optimisation du charbon Douglas-Middelburg en Afrique du Sud (voir les sociétés minières en Afrique du Sud et les sociétés minières à Johannesburg). Ce projet d’extraction de charbon continuera de générer des bénéfices pour les sociétés minières actives en Afrique jusqu’en 2034. Africa Mining IQ présente des données sur ce projet datant de 2006, chaque développement étant noté. Les sociétés minières en Afrique sont également bien implantées en Angola (voir sociétés minières en Angola), où le conglomérat africain Group 5 et Senet construisent un projet de ciment de 200 millions ZAR. Africa Mining IQ énumère une série de détails concernant ces sociétés minières en Afrique, se référant à chaque étape impliquée dans la mise en place du projet. Elles ne sont pas nécessairement privées. Le gouvernement de la République démocratique du Congo détient 17% de la mine de cuivre de Tenke Fungurume dans le centre de la RDC (voir sociétés minières en RDC) avec Freeport-McMoran Copper & Gold, qui en détient 58%. La clé pour diriger des sociétés minières en Afrique est de suivre les derniers développements sur le continent. Africa Mining IQ tient des registres détaillés de toutes les sociétés minières, de la base à la préfaisabilité et études de faisabilité, aux étapes bancables, actives et opérationnelles. Les sociétés minières en Afrique ont même accès à l’historique des opérations minières, avec des projets inactifs détaillés en détail, renseigne bibliotheque-charavines.fr.

Alderon pourrait perdre son projet de mine de fer près de Fermont

Alderon Iron Ore a été incapable de rembourser un prêt de 14M$ US, qui venait à échéance le 31 mars. Le prêteur Sprott Resource pourrait reprendre la propriété minière située entre Fermont et Labrador City. Alderon garde espoir, mais la balle est dans le camp de Sprott. Alderon a donné des alternatives, mais admet que «rien ne garantit une solution ou que Sprott sera prête à prolonger les modalités du prêt.» Le prêteur a prolongé à deux reprises le remboursement de 14 millions de dollars. Alderon négocie avec des investisseurs potentiels comme Tunghsu et HBIS Group, deux sociétés chinoises déjà impliquées dans le projet. Le projet Kami nécessite un investissement de près d’un milliard de dollars pour l’exploitation d’une mine de fer à la frontière du Québec et du Labrador. Le gisement de haute pureté permettrait une opération pendant 23 ans. Alderon est partenaire de la première heure du quai multi-usager du Port de Sept-Îles pour le transbordement du minerai. Le prix du fer de haute pureté comme celui de la fosse du Labrador a connu une légère croissance sur le marché à la Bourse de Londres depuis le début de la pandémie de coronavirus, apprend-on de macotenord.com. Moctar FICOU / VivAfrik                              

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