Campagne Yilimdé de la mairie de Ouagadougou : Bolloré Transport & Logistics fait un don de poubelles

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La mairie de Ouagadougou a reçu, ce lundi 15 juin 2020 à Ouagadougou, des mains de l’un de ses nombreux partenaires Bolloré Transport & Logistics, un don de poubelles dans le cadre de sa campagne de sensibilisation « Yilimdé ». Une campagne qu’elle a lancée en vue d’implanter, sur les grandes artères de la ville, des poubelles fabriquées à partir des déchets plastiques recyclés. S’engager avec la mairie de Ouagadougou pour la propreté de la ville de Ouagadougou, c’est le but visé par le groupe Bolloré. Un don qui s’inscrit d’abord dans le cadre de leur responsabilité sociale auprès des populations certes mais aussi pour leur engagement aux côtés de la mairie centrale dans son initiative d’apporter une réponse aux enjeux écologiques et surtout dans la crise sanitaire dans laquelle le pays est plongé, a indiqué le DGA de Bolloré Transport & Logistics Burkina Faso, Arnaud Bouhier. Outre cela, il a aussi précisé qu’à travers ce geste, le groupe Bolloré, présent au Burkina Faso depuis plus de 50 ans, a aussi pensé à tout ce qui est gestion de déchets en terme de santé et de propreté publique afin d’aider les citadins à prendre de bonnes résolutions quant à la collecte de ces déchets. Ce qui est très important pour toutes les familles et entreprises de la ville de Ouagadougou dont la population ne cesse de grandir, a-t-il fait savoir, soulignant qu’à cela s’ajoute le fait que sa société participera également à l’embellissement de la ville et à la valorisation des déchets plastiques. « Et pour ce premier don, nous avons offert 25 poubelles à la ville de Ouagadougou et notre souhait, c’est de pouvoir continuer à y participer », souhaite le Directeur Général Adjoint de Bolloré Transport & Logistics Burkina Faso. La question de la responsabilité sociale et de l’engagement de la propreté de la ville de Ouagadougou ont poussé Bolloré Transport & Logistics à répondre à l’appel de la Mairie de Ouagadougou. « En plus d’être un acteur majeur du transport et de la logistique au Burkina Faso, Bolloré Transport & Logistics est une entreprise responsable qui soutient les initiatives pour la revalorisation de déchets en vue de contribuer à la dépollution de notre environnement. Pour la fabrication des poubelles de l’opération « YILIMDE, le recyclage des plastiques est une alternative pour la réduction de l’empreinte carbone dans notre pays. Mieux cette opération en plus d’embellir notre cité permet de protéger la santé de nos populations », a déclaré M. Seydou Diakité, Directeur Général de Bolloré Transport & Logistics Burkina Faso. Ainsi, ce don a été accueilli dans la joie par la mairie de Ouagadougou, qui s’est engagée dans la propreté publique à travers son opération de sensibilisation « Yilimdé » visant 1000 poubelles. « … avec les poubelles reçues aujourd’hui, nous disons merci aux sociétés qui mettent en œuvre leur responsabilité sociale au profit de la ville, tout en nous permettant d’atteindre notre objectif des 1000 poubelles pour les grandes artères de la ville. Et nous espérons que d’autres entreprises emboiteront le pas ». Tout en rappelant Yilimdé est une opération publique qui consiste à sensibiliser les populations sur la propreté publique et individuelle, a relayé afriqueactudaily.com.  

Salubrité : ETEC-Environnement va accompagner la ville de Kinshasa dans l’assainissement et le recyclage des déchets plastiques

En marge  de la journée mondiale sans sac plastique instituée par les Nations Unies et célébrée le 03 juillet de chaque année, le ministère provincial de l‘environnement, tourisme et Aménagement de la ville a organisé un mini atelier pour conscientiser la population du monde entier sur la nécessité de préserver les écosystèmes et l’environnement. C’est dans cette optique que l’ASBL ETEC, connue pour ses services funèbres à travers la nécropole entre ciel et terre a saisi l’occasion pour présenter son côté écologique pour lequel, elle s’investi depuis maintenant plus d’une année dans le recyclage des déchets plastiques. « Nous avons deux volets. Le premier consiste à sensibiliser la population par rapport au tri. Le deuxième volet consiste à recycler les déchets plastiques. Nous avons voulu démontrer à l’Hôtel de ville à travers le ministère de l’environnement que si nous facilitons le tri, il y’a des opérateurs qui existent et qui sont intéressés par le déchet tout en le recyclant et en le mettant en valeur », a déclaré Eric Mukuna, responsable de communication de l’ASBL ETEC. Pour ce faire, ETEC-Environnement a décidé d’attaquer le mal par ses racines.  Elle a créé des filières de recyclage bien déterminées allant du papier au métal. Ces filières qui s’inscrivent dans un cadre global de recyclage dénommé Super 7 sont représentées par des mascottes, Dodi,  Mitch, Pitch, et autres qui en disent beaucoup. A Kinshasa, ETEC-Environnemet a installé une usine de recyclage des déchets plastiques. En cette première phase, l’usine s’emploie à produire des granulés, une matière première qu’elle vend encore à ses clients. Cette organisation entend lancer dans un avenir proche sa propre ligne de production des biens de première nécessité issus du recyclage. Et, donner du travail à plusieurs milliers des kinois. « Aujourd’hui dans notre recensement, nous avons pu identifier une vingtaine d’opérateurs. Grace à ce partenariat avec l’Hôtel de ville, nous aurons un mandat officiel de pouvoir non seulement  lancer des ateliers mais également d’investiguer encore plus et identifier tous les opérateurs qui sont intéressés dans la filière plastique », a précisé Monsieur Mukuna. En effet, depuis quelques années, l’industrie du plastique produit d’énormes quantités des sacs dont certains sont à usage unique et leur utilisation fait désormais partie du quotidien, notamment des kinois. « Sur le plan de la santé, le plastique contribue à l’amélioration de condition de vie. Par exemple la brosse à dent et la bonne conservation des aliments. Mais les études ont montrés que certains produits chimiques présents dans le plastique peuvent causer des maladies parfois dangereuses. La prolifération des déchets plastiques plus particulièrement le sac plastique menace  non seulement la faune et la flore mais aussi a un impact négatif sur le sol et le sous-sol dans le secteur de l’agriculture. Raison pour laquelle, nous devons relever le défi de produire globalement moins des déchets et de gérer autrement les déchets recyclables », a renseigné Didier Te Tenge Litho, ministre provincial de l’Environnement, Tourisme et Aménagement de la ville. Ce mini atelier a été une opportunité pour plusieurs acteurs œuvrant dans ce secteur de présenter leurs produits issus du recyclage, notamment les pavés, les briques et les tuyaux en plastiques, renseigne environews-rdc.org.   

Niger : l’IDA finance de 150 M$ le programme Kandadji pour l’eau et l’électricité

L’Association internationale de développement (IDA), une filiale du groupe de la Banque mondiale prête 150 millions de dollars au gouvernement du Niger. Le financement est destiné au programme Kandadji devant fournir de l’eau et de l’électricité à 330 000 personnes vivant dans le bassin du fleuve Niger. Le gouvernement du Niger vient de recevoir l’appui de l’Association internationale de développement (IDA) pour la mise en œuvre du Programme de développement des ressources en eau et de gestion durable des écosystèmes dans le bassin du fleuve Niger, également connu sous le nom de programme Kandadji. Cette filiale du groupe de la Banque mondiale a ainsi décidé d’accorder 150 millions de dollars au Niger. Selon l’IDA, son financement additionnel vient soutenir le développement de l’irrigation, la promotion des mesures de sauvegarde environnementale et sociale, et la création d’activités communautaires locales. Il permettra plus précisément de construire de nouveaux logements dans les sites de réinstallation, d’apporter des aides aux populations concernées, en privilégiant les groupes vulnérables, et de fournir des services d’eau et d’assainissement. « Face aux difficultés que connaît la région, ce financement aidera le pays à s’adapter aux effets du changement climatique en réduisant la vulnérabilité des populations à la sécheresse, en identifiant des mesures d’adaptation locales et en favorisant l’essor d’une source d’électricité renouvelable au Niger », explique Soukeyna Kane, la directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Niger. Le barrage de Kandadji est au centre du Programme de développement des ressources en eau et de gestion durable des écosystèmes dans le bassin du fleuve Niger. Les travaux de construction de cette installation sont exécutés par China Gezhouaba Group Company (CGGC). Le barrage sera situé sur le fleuve Niger, à 150 km de Niamey, la capitale du pays. Le projet est piloté par le Haut-commissariat à l’aménagement de la vallée du Niger, un organisme rattaché aux services du Premier ministère du Niger. La retenue d’eau aura une hauteur de 280 m, pour une longueur de 8 780 m. Son réservoir couvrira une surface de 282 hectares. Une bonne partie des eaux du barrage servira à faire tourner les quatre turbines d’une centrale électrique qui sera installée en contrebas, affichant une capacité de production de 130 MW. Le barrage servira aussi à irriguer des plantations et à renforcer l’alimentation en eau potable de Niamey. Selon l’IDA, le programme Kandadji permettra à terme l’irrigation de 45 000 hectares de plantation et une production de 629 GWh d’électricité supplémentaire par an en moyenne, soit environ la moitié de la consommation d’électricité du Niger en 2018. Il bénéficiera ainsi à 330 000 personnes dans le bassin du fleuve Niger. Dans la même région, les conséquences du programme sur l’environnement seront tout aussi importantes. Le barrage de Kandadji déplacera 50 000 personnes issues de 24 villages. De plus, l’écosystème d’une importante population d’hippopotames et de lamantins sera également chamboulé puisque ces mammifères seront déplacés, a de son côté relayé afrik21.africa.   

Moctar FICOU / VivAfrik        

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