Energies renouvelables : Le Kenya convertit ses infrastructures fonctionnant aux énergies fossiles

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Un tiers des foyers dans le monde utilise du bois de feu pour la cuisine, le chauffage et la désinfection de l’eau. En 2015, cette consommation était responsable de plus de la moitié des récoltes de bois (source: UNFAO). Cette consommation n’est pas sans impact sur l’environnement, car elle entraîne un important défrichement et de fortes répercussions sanitaires.          

Par ailleurs, les énergies fossiles représentent un coût important pour les ménages et contribuent, par leurs émissions, aux dérèglements climatiques. De manière générale, ces énergies sont consommatrices d’argent et de temps pour les ménages.

Face à cette situation, le Kenya, à l’instar de ses voisins, a décidé de tirer profit des énergies renouvelables pour fournir à ses populations une énergie propre et abordable. Dans ce même ordre d’idées, le pays n’hésite pas pour cela à convertir ses infrastructures préexistantes fonctionnant aux énergies fossiles.   

En outre, la Kenya Power and Lighting Company (KPLC) vient ainsi de lancer un appel d’offres pour la rénovation de certains de ses mini-réseaux. La procédure porte sur 23 infrastructures d’une puissance comprise entre 5 kVA et 2 320 kVA, dont certaines sont en service depuis plusieurs décennies, en fournissant de l’énergie essentiellement grâce à des générateurs fonctionnant au diesel.

L’un de ces mini-réseaux sera converti en une installation hybride fonctionnant au solaire et à l’éolienne, un autre en un mini-réseau éolien. Les 21 mini-réseaux restants fonctionneront au solaire.

Moctar FICOU / VivAfrik

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