Inondations, vagues de chaleur… Les grandes villes mal préparées au changement climatique

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De nombreuses zones urbaines se retrouvent vulnérables, selon un rapport international de l’ONG Carbon disclosure project dévoilé ce mercredi.

Encore une fois, la sonnette d’alarme est tirée. Un rapport international rendu public ce mercredi atteste que de nombreuses villes ne sont pas prêtes à affronter le changement climatique. Le constat est sans appel : sur plus de 800 communes évaluées dans le monde, 43% n’ont pas de plan pour s’adapter aux défis que posent les bouleversements écologiques. Au total, 400 millions d’habitants sont concernés et se retrouvent vulnérables. Pour dresser ce constat, l’ONG Carbon disclosure project a évalué les politiques climatiques des villes et des entreprises depuis dix ans.  

Les zones urbaines sont importantes à plus d’un titre puisqu’elles abritent plus de la moitié de la population de la planète. Avec la croissance urbaine, CDP estime que d’ici à 2030 environ 400 millions de personnes vivront dans des villes mal préparées à cette menace. « L’urgence d’agir avec des mesures adaptées pour la sécurité de ces citoyens, est aggravée par (la croissance de la population urbaine) », a déclaré Mirjam Wolfrum, responsable de CDP pour l’Europe.  

Encore une fois, la sonnette d’alarme est tirée. Un rapport international rendu public ce mercredi atteste que de nombreuses villes ne sont pas prêtes à affronter le changement climatique. Le constat est sans appel : sur plus de 800 communes évaluées dans le monde, 43% n’ont pas de plan pour s’adapter aux défis que posent les bouleversements écologiques. Au total, 400 millions d’habitants sont concernés et se retrouvent vulnérables. Pour dresser ce constat, l’ONG Carbon disclosure project a évalué les politiques climatiques des villes et des entreprises depuis dix ans.  

Les zones urbaines sont importantes à plus d’un titre puisqu’elles abritent plus de la moitié de la population de la planète. Avec la croissance urbaine, CDP estime que d’ici à 2030 environ 400 millions de personnes vivront dans des villes mal préparées à cette menace. « L’urgence d’agir avec des mesures adaptées pour la sécurité de ces citoyens, est aggravée par (la croissance de la population urbaine) », a déclaré Mirjam Wolfrum, responsable de CDP pour l’Europe.  

Les cinq plus grandes menaces sont les inondations, les vagues de chaleur, les pluies torrentielles, les pics de chaleur et la sécheresse, selon elle, sans oublier la pollution de l’air. Parmi les villes recensées dans le rapport, certaines tentent de s’adapter en plantant des arbres (20%), en cartographiant les zones inondables (18%) et en développant des plans de gestion de crise (14%). D’autres étudient aussi les moyens de réduire les émissions de gaz à effet de serre (produit à 70% dans les villes), en augmentant par exemple l’utilisation d’énergies renouvelables. 

Le nombre de villes participant au rapport annuel de CDP est aussi à la hausse. Elles étaient 812 en 2020, contre 48 pour la première étude en 2011. Les villes « paient déjà des milliards pour affronter les changements dus au climat et voient la somme augmenter », dit-elle. Elles ont aussi du mal à financer ces plans, selon CDP, un quart d’entre elles disant manquer d’argent pour passer à l’action. Trois quarts des villes du rapport attendent des fonds et des innovations du secteur privé. 

Selon la Banque mondiale, le coût annuel moyen des dommages causés par les évènements climatiques et autres désastres dans les villes s’élevait à 314 milliards de dollars en 2015. Il atteindrait 415 milliards en 2030. 

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