« L’Atlas de l’énergie dans l’espace UEMOA » officiellement lancé

0

Ce qui était dans l’air depuis belle lurette est désormais officiel. En effet, l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) et l’Institut de la Francophonie pour le développement durable (IFDD), un organe subsidiaire de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) ont annoncé avoir officiellement lancé « l’Atlas de l’énergie dans l’espace UEMOA » qui se veut « un portrait énergétique des huit pays de l’Union ».

Selon un communiqué transmis à la presse, cet atlas auquel sont associés neuf dépliants réunissant les statistiques énergétiques complémentaires sera présenté lors d’un séminaire en ligne qui se tiendra le 12 mai 2021.

Cette initiative « s’inscrit dans le cadre d’un partenariat visant l’optimisation et la pérennisation du Système d’Information Energétique (SIE-UEMOA) initié en 2014, par lequel l’IFDD accompagne la Commission de l’UEMOA, en qualité de maître d’ouvrage délégué », a rappelé la source citée plus haut.

Le document ajoute que le Système d’Information Énergétique (SIE-UEMOA), un programme initié en 2014 est « un outil permettant à l’UEMOA de suivre en temps réel l’évolution des statistiques énergétiques de ses États membres (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo) ».

Le projet SIE-UEMOA qui s’appuie sur « une commune base de données statistique » est « un moyen efficace de connaître la situation globale de l’énergie sous toutes ses caractéristiques et d’en suivre l’évolution dans les huit États membres, aux fins de l’identification claire et précise des potentialités énergétiques ».

Le communiqué souligne que ce sont les équipes nationales constituées dans les huit États-membres de l’Union, « fortes d’une expertise très pointue en matière de développement d’indicateurs énergétiques et environnementaux, d’intégration et d’analyse des données et de planification énergétique », qui ont été chargées de la collecte, du traitement et de la validation des données. Elles ont également contribué à la rédaction de l’Atlas et de ses publications-annexes, explique le document.   

Moctar FICOU / VivAfrik                           

Laisser un commentaire