Sénégal : La start-up Yassir promet de créer plus de 1 000 emplois directs

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Le fondateur et président-directeur général de la start-up Yassir, une start-up technologique fondée en 2017, aspire créer plus de 1 000 emplois directs au Sénégal, le premier pays d’Afrique de l’Ouest à lui ouvrir ses portes.

« On pourra dépasser la barre des 1 000 emplois directs pour le court terme. Nous allons créer aussi des emplois indirects », a promis, mars 2022, Nouridine Tayebi lors d’une conférence de presse précisant que les emplois directs vont revenir à des ingénieurs informaticiens locaux, à des spécialistes du marketing et de la finance, tandis que les emplois indirects iront aux chauffeurs, aux livreurs et à d’autres métiers.

« Nous voulons avoir des centaines d’emplois dans chacun de ces domaines », a-t-il assuré, déclarant que la start-up technologique a créé quelque 50 000 emplois en Algérie, au Maroc et en Tunisie.

« Nous voulons dupliquer ce modèle au Sénégal. Notre mission, c’est de recruter des talents techniques locaux, dans tous les pays où nous exerçons », a ajouté le fondateur et président-directeur général de la start-up.

Yassir est une application « née en Afrique, pour les Africains », auxquels elle va offrir des services à la demande et fournir un « accès à un moyen de paiement digital », selon son leader.

D’après lui, « avec plusieurs applications mobiles sur iOS et Android, l’entreprise fournit des services à la demande, tels que les VTC (véhicules de tourisme avec chauffeurs) et les services de livraison, qui génèrent des revenus pour plus de 40.000 partenaires, dont des chauffeurs, des livreurs, des commerçants (…) et des grossistes ».

Nouridine Tayebi, qui a fait des études universitaires aux Etats-Unis, dit vouloir « créer un modèle 100 % africain, qui aura pour objectif d’habiliter (…) le talent technique local ».

« Ces talents n’ont pas souvent beaucoup d’opportunités dans la région et finissent malheureusement par partir en Europe pour trouver du travail », a-t-il souligné, revendiquant quelque cinq millions d’utilisateurs en Algérie, au Maroc et en Tunisie.

Moctar FICOU / VivAfrik