Minimiser l’impact des changements climatiques en Afrique : une nécessité!

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Les forets d’Afrique centrale plus que jamais surveillé

Dans  le cadre du programme Observation Spatiale des Forêts Tropicales (OSFT). La France met des images acquises par les satellites SPOT, ainsi que des cartes forestières sur une grande partie des territoires du Cameroun et de la République centrafricaine, à la disposition des acteurs du secteur forestier nous apprend Médiaterre visité par Vivafrik.  Ainsi, L’initiative se rattache au REDD. un organisme des nations unies dédiée lutte contre la déforestation.

Une publication sur la potentialité de certains arbres du Gabon

Sur le plan de la bonne gestion des forets, Médiaterre informe la publication d’un ouvrage portant sur les essences que l’on retrouve dans la forêt gabonaise. Celle-ci fait partie du bloc forestier d’Afrique centrale et occupe plus de 80 % des terres du pays. Ce livre vise à diffuser et vulgariser l’information de manière à ce qu’elle serve aux personnes qui administrent et exploitent la forêt, ainsi qu’aux populations locales. Un ouvrage publié par Quentin Meunier, Carl Mombogou et Jean-Louis Doucet.

Trafic illégal d’animaux : l’Afrique du sud paye le plus lourd tribut

Nous restons toujours dans le cadre de la foret mais cette fois ci pour parler des animaux sauvages. D’après un communiqué d’Edna Molewa, Ministre de l’Environnement d’Afrique du Sud 749 rhinocéros ont été abattus par des braconniers depuis le début de l’année 2015, la plupart (544 exactement) au sein du parc national Kruger.Ce nombre alarmant fait suite à une année 2014 record avec 1 215 rhinocéros tués  selon notre-planete.info.En cause : le trafic illégal de corne de rhinocéros en direction de l’Asie, principalement vers le Vietnam où elle est utilisée comme symbole du statut social et pour ces prétendues vertus curatives.De ce fait, en prélude de la  marche mondiale pour les animaux sauvages le président chinois, M. Xi Jinping, et le président des États-Unis, M. Barack Obama, ont annoncé des mesures rapides de la part de leur deux pays pour protéger les éléphants de la crise de braconnage  à travers de nouvelles réglementation qui interdiraient la vente de la plupart des objets en ivoire à travers le pays, restreindraient davantage les importations et les exportations, et ne comporteraient que quelques exceptions limitées.   Amenuisement des ressources énergétiques : le bio comme alternative

L’utilisation de l’énergie bio va permettre de  « renverser la tendance » et d’aider les pays à faire face aux problèmes environnementaux, économiques et sanitaires engendrés par l’utilisation non durable de la biomasse dans l’espace Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao). D’après Vivafrik  le directeur de cabinet du ministre de l’énergie et du développement durable, Mor Ndiaye Mbaye « l’utilisation de ce type d’énergie, très répandue au niveau rural ou l’énergie de cuisson (80%), est un défi majeur vu l’impact négatif qu’elle a sur la santé, l’environnement avec la déforestation mais également au niveau économique ».toujours selon lui,  l’option d’une énergie bio permettra de régler beaucoup de pressions notamment dans l’espace Cedeao ou  le taux d’accès aux services énergétiques modernes reste faible c’est-à-dire 20% .

  Une des conséquences climatiques : la famine

Environ 7,5 millions d’Ethiopiens auront besoin d’aide alimentaire en octobre 2015. Un chiffre en forte augmentation, même  si personne ne parle encore de famine, mais dans plusieurs régions d’Ethiopie la crise alimentaire est train de s’aggraver. Les deux saisons des pluies qui viennent de se terminer ont été anormalement faibles. La faute au phénomène El Nino qui chamboule le climat dans toute l’Afrique de l’Est. Conséquence : les récoltes ne poussent pas, le bétail meurt et la malnutrition explose. A cette cadence, ils pourraient être quinze millions en début d’année prochaine. Même si le gouvernement est entrain d’œuvrer les moyens financiers font défaut souligne Rfi.

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