Le Sénégal, le Malawi et l’Afrique de l’est bénéficient des financements du Green Climate Fund

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Réuni à Lusaka en Zambie, le Fonds vert de l’Organisation des Nations unies (Onu) a approuvé, le 6 novembre, le financement de huit premiers projets dédiés à la lutte contre le réchauffement climatique dans les pays en développement. Sur ces huit projets qui bénéficieront d’un versement total de 168 millions de dollars, trois seront réalisés en Afrique: Malawi, Sénégal, Afrique de l’Est renseigne agenceecofin.com de ce vendredi et visité par vivafrik.com.
Le Fonds vert de l’Onu est l’un des canaux de versements des 100 milliards de dollars promis par les pays riches lors la conférence climat de Copenhague en 2009, pour aider les pays en développement à faire face au dérèglement climatique. Ce fonds est, à ce stade, alimenté par les pays riches à hauteur de 10 milliards de dollars jusqu’en 2018.
A en croire notre source, au Sénégal, le Fonds vert de l’Onu accordera un financement de 7,6 millions de dollars à un projet porté par les autorités locales et visant à augmenter la résilience des écosystèmes et des communautés dans le bassin arachidier à travers la restauration de la productivité de terres salines. Au Malawi, 12,3 million de dollars seront décaissés pour intensifier le recours à l’information climatique moderne et mettre en place le système d’alerte précoce.
Le Fonds vert de l’Onu accordera enfin un financement de 25 millions de dollars à KawiSafi Ventures Fund, un organisme non-gouvernemental qui projette d’investir 100 millions de dollars dans des petites entreprises spécialisées dans la production de l’énergie solaire hors-réseau en Afrique de l’Est. Ce projet, qui concernera dans une première étape le Rwanda et le Kenya, bénéficiera à terme 15 millions de personnes.
Les pays en développement, engagés pour la première fois dans le futur accord sur le climat qui doit être conclu à Paris à l’occasion de la COP 21, attendent des pays riches un soutien financier afin de lutter contre le réchauffement et faire face à ses conséquences comme l’érosion des côtes, la sécheresse et l’épuisement des ressources hydriques.
Moctar FICOU / VivAfrik

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