L’Afrique entre sécheresse, trafic d’ivoire, et érosion côtière…

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 Trafic d’ivoire, des chinois arrêtés

Quatre chinois ont été arrêtés au sud de la Tanzanie alors qu’ils venaient de traverser la frontière avec 11 cornes de rhinocéros  dissimulées sous le châssis de leur véhicule. Des centaines de rhinocéros sont tués tous les ans pour leurs cornes, très prisées sur le marché asiatique, surtout en Chine et au Vietnam, en raison de leurs vertus médicinales supposées mais non prouvées. Selon, les statistiques officielles, c’est en Afrique du Sud  que sont massacrés le plus de rhinocéros, soit 80% de la population mondiale, renseigne Vivafrik.

L’Afrique du Sud au sec

 Le pays connait la pire sécheresse depuis trente ans et les prévisions météorologiques n’annoncent pas d’importantes précipitations avant l’année prochaine. Les premiers touchés sont les fermiers, dont la production agricole est déjà très affectée. Selon Rfi, le gouvernement sud-africain appelle la population à faire attention aux gaspillages d’eau.

Niger : Les projets de résilience commencent à porter leurs fruits

C’est ce que titre le site Médiaterre. En effet, Grâce au projet de résilience financé par Food for Peace et exécuté  par le Programme alimentaire mondial des Nations Unies et la FAO,  des habitants de Daraye ont pu récupérer leurs terres dégradées et cultiver leurs champs. Le projet PAM-FAO consiste à récupérer les terres rocailleuses par des techniques simples de construction des demi-lunes, des Zaïs, des cordons pierreux, des murets et des banquettes pour retenir l’eau dans les champs, apporter la fumure organique et favoriser la culture de produits vivriers.

Le Nigéria en plein dans le recyclage

Green Energy, une entreprise verte, a mis au point une formule chimique pour changer des déchets en essence, en diesel et en Kérosène. Propres et tout à fait prêts à l’emploi, ces carburants sont stockés puis revendus. Selon Agence Ecofin, après leur transformation en sachets plastiques, les déchets pétroliers s’apprêtent  à connaître un nouveau cycle de vie sous forme de carburants.

Le fondateur de Green Energy, Choji Bare, est un scientifique nigérian. Son entreprise souhaite produire 90 mille litres de carburant par jour et promet aux investisseurs, un retour de 80% de leur participation.

Le littoral Togolais sous la menace des eaux

Les conséquences de l’érosion côtière sont un vrai cauchemar pour les populations du littoral au Togo. Sur place, les populations semblent résignées à  composer avec le phénomène. Quant aux autorités, elles se mobilisent pour trouver des solutions face à   une situation très répandue sur les côtes ouest-africaines nous dit Vivafrik. Le chef de l’état Faure Gnassingbé reconnait implicitement le manque de moyens de l’état. À cet état de fait, il a émis le souhait que les partenaires en développement du Togo se mobilisent pour l’accompagner ainsi que les pays voisins dans leurs efforts pour atténuer le phénomène tout en s’y adaptant.

Ndéye Fatou Ndiaye / VivAfrik

1 COMMENTAIRE

  1. Les Sénégalais en 1989 ont fait pleuvoir en abondance et obtenu des récoltes record dans leur pays, comme le relate la presse de l’époque. Ceci accomplissait la promesse faite par l’université Américano-Hollandaise, qui patronnait cette campagne, au Président du Sénégal.  » C’est la seule coopération qui ai vraiment marché » disait le Président Diouf. L’amélioration du climat avait solutionné le plus grand problème du pays, celui de l’eau. Tous ceux qui ont participé à cette expérience l’ont trouvé facile et agréable à mettre en place. Il a obtenus dans le même temps d’autres bénéfices dans le pays qui vont, quoique indirectement, également dans le sens d’une amélioration de l’environnement. Cette action qui avait amélioré le climat du pays n’a pas été pérennisée pour des raisons politiques.

    Mais un quart de siècle plus tard la politique a évoluée et nous sommes face à l’urgence des questions environnementales. Aujourd’hui des Sénégalais, sur la cote Atlantique, perdent leur maison, leur propriété, perdent tout, disparues à cause de l’avancé de la mer. C’est pourquoi ce qui a fonctionné dans le passé doit être déjà utilisé en urgence, avant de trouver d’autres solutions complémentaires et indispensables.

    La même technique systématique qui a été bénéfique au Sénégal est depuis employée en Amérique du Sud par des gouvernements, comme le raconte le Dr David Leffler, en Amérique du Nord par de nombreux civils comme le dit David Lynch, dans des pays Européens mais pas en France ou les politiques, les citoyens, les journalistes, l’ont apparemment oublié. On ne peut se le permettre tant nos question sur le climat sont angoissantes et lancinantes. C’est la raison de ce commentaire, d’attirer l’attention sur une solution qui a déjà été employée avec succès.

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