La question de la survie du Lac Tchad débattue

0

La restauration du Lac Tchad en y créant des voies de communication avec d’autres lacs et rivières de la région permettra d’arrêter l’assèchement d’une importante source de vie et de maintenir des activités socio-économiques.

L’an prochain constituerait, de l’avis de trt.net.tr, un tournant dans la vie des 25 millions de riverains du Lac Tchad. Le Projet de transfert d’eau de l’Oubangui (affluent majeur du fleuve Congo en Afrique centrale) au Lac Tchad va pouvoir démarrer en 2017, selon la commission du bassin dudit lac (Cblt), basée à N’Djamena, la capitale tchadienne. Regroupant six pays riverains du lac, le Cameroun, le Niger, le Nigeria, le Tchad, la RCA et la Libye, la commission du Lac Tchad créée en mai 1964, a élaboré un projet de revitalisation naturelle et biologique du lac pour lutter contre la désertification et booster le développement d’une région habitée par près de 25 millions de personnes, issues de différents pays. Selon les experts de la Cblt, le Lac Tchad est menacé de disparition et risque d’entamer l’espoir de dizaines de millions d’habitants des villes riveraines. Ce Lac constitue la principale source de revenus pour les Sahéliens qui vivent essentiellement de la pêche et des cultures maraîchères et irriguées. D’où la nécessité de chercher une source d’alimentation en eaux pour ce Lac qui a perdu près de 90% de sa superficie estimée, il y a quarante ans, à 25 mille km2.

Moctar FICOU / VivAfrik

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here