La cérémonie officielle d`ouverture de la 6ème édition des Journées nationales de valorisation de l`agriculture, des ressources animales et halieutiques (Jnva 2016) s’est déroulée le 14 octobre, à San Pedro, en présence du président de l`Assemblée Nationale ivoirien Guillaume Kigbafori Soro.
abidjan.net indique que la cérémonie officielle d’ouverture de la 6ème édition des Journées nationales de valorisation de l’agriculture, des ressources animales et halieutiques (Jnva 2016) s’est déroulée le 14 octobre, à San Pedro, en présence du président de l’Assemblée nationale, Guillaume Kigbafori Soro, parrain de cette édition, du président de la Cei (Commission électorale indépendante), M. Youssouf Bakayoko qui a représenté Henri Konan Bédié, patron des Jnva 2016 et de plusieurs autorités ivoiriennes. Au-delà de l’affluence populaire, cette cérémonie de grande envergure a été une preuve de l’attachement de l’Etat de Côte d’Ivoire au développement des activités agricoles et pastorales et donc à leurs acteurs, les braves paysans et éleveurs. Face à la réussite des Jnva 2016, un évènement qui a fini par s’institutionnaliser et du thème de cette année, « l’agriculture africaine face aux défis de l’environnement et du développement durable », le parrain Guillaume Soro a félicité la directrice générale de l’Ava (Agence pour la valorisation de l’agriculture), Mme Jennifer Cerès pour le travail accompli et l’a encouragé à ne pas s’arrêter en si bon chemin. Il a par ailleurs exhorté les paysans à lutter contre la déforestation car les questions environnementales sont préoccupantes et nécessitent un engagement national aux fins de trouver un palliatif au changement climatique.
Quant à Mme Jennifer Cerès, elle a également insisté sur les questions environnementales occupant une place très importante dans le quotidien des ivoiriens et surtout au niveau des braves paysans à qui des techniques nouvelles doivent être enseignées car selon elle, l’agriculture demeure la mamelle nourricière de l’économie ivoirienne. « Nous avons assisté récemment à Paris à l’organisation d’un sommet mondiale sur les changements climatiques où des engagements fermes ont été pris par bons nombres de pays. Au niveau de l’agriculture, il s’agit entre autres de faire prendre conscience aux agriculteurs qu’ils peuvent tous agir pour réduire l’impact sur le réchauffement climatique. Et notre Pays ne peut véritablement émerger que si la production vivrière adaptée à cette nouvelle donne est suffisante pour assurer notre sécurité alimentaire » a-t-elle déclaré.
Moctar FICOU / VivAfrik